10/03/2017 (Agence Europe) – Les leaders européens ont décidé, jeudi 9 mars, de « revenir, plus tard dans l'année, sur le processus, les critères et les équilibres nécessaires pour les nominations à de hautes fonctions en vue du prochain cycle institutionnel ».
Cette requête, qui émane surtout de la famille sociale-démocrate, est due au fait que la famille chrétienne-démocrate occupe désormais les présidences de la Commission européenne, avec le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, du Parlement européen, avec l'Italien Antonio Tajani, et du Conseil européen, avec le Polonais Donald Tusk, alors que sa représentation au Conseil européen n'est plus aussi dominante qu'elle l'a été dans le passé.Le système actuel n'est « pas soutenable ni dans l'intérêt de l'harmonie institutionnelle », a estimé le Premier ministre maltais, Joseph Muscat. (Mathieu Bion)