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Bulletin Quotidien Europe N° 10667
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POLITIQUES SECTORIELLES / (ae) agriculture

étude à venir sur des échanges pour jeunes agriculteurs

Bruxelles, 31/07/2012 (Agence Europe) - La Commission européenne lance un appel d'offres pour réaliser une étude sur des programmes d'échange pour les jeunes agriculteurs. La Commission a publié cet appel d'offres le 27 juillet, à la demande du Parlement européen. 1 500 000 euros seraient mis à disposition de la recherche d'ici la fin de l'année, pour que l'étude puisse démarrer dans les plus brefs délais afin d'en délivrer les résultats après 2 ans.

L'étude que la Commission souhaite commanditer devrait permettre d'identifier les problèmes spécifiques des jeunes agriculteurs en Europe. À l'occasion de la Foire agricole de Libramont (Belgique) qui a attiré plus de 200 000 acteurs ruraux du 27 au 30 juillet, Gary Van Vinckenroye, le président, la Fédération belge des jeunes agriculteurs a fait valoir devant la presse la nécessité d'une politique agricole commune (PAC) plus stable comme exemple des barrières rencontrées par les jeunes ruraux. L'étude permettrait donc d'évaluer plus en profondeur les problèmes qui se posent aux jeunes agriculteurs, mais aussi d'analyser si des programmes d'échange pourraient permettre d'y remédier.

L'étude pourrait établir une liste de bonnes pratiques et d'exemples d'échanges sur base de programmes préexistants entre des États membres. La réforme de la PAC part du principe que le transfert de savoir ne doit pas uniquement être basé sur des formations traditionnelles, mais devrait être davantage axé sur les nécessités des acteurs ruraux. Des visites de fermes, ou des échanges à court terme pour les agriculteurs pourraient contribuer à cette vision, et leur permettre en retour d'acquérir plus de connaissances.

L'étude pour établir la faisabilité et les avantages de ces types de programmes s'étalerait sur deux ans après la signature du contrat. Celui-ci pourrait déjà être formalisé d'ici la fin de l'année en fonction des candidatures reçues. Celles-ci peuvent être soumises jusqu'au 5 octobre prochain. La Commission prévoit un budget maximum de 1 500 000 euros pour que l'étude puisse voir le jour. (MD)

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