05/03/2010 (Agence Europe) - Selon les conclusions, jeudi 4 mars, de l'avocat général Paolo Mengozzi dans plusieurs affaires jointes (C-316/07, C-358/07, C-359/07, C-360/07, C-409/07 et
C-410/07) et dans l'affaire C-46/08, la reconnaissance mutuelle des licences nationales de jeux de hasard n'est pas viable en l'état actuel du droit de l'Union. Il estime qu'un État membre peut, d'une part, interdire des jeux de hasard sur Internet, sous certaines conditions, et d'autre part, prévoir un monopole d'État sur les paris sportifs même si ces jeux sont activement promus et si des jeux présentant un risque de dépendance supérieur peuvent être offerts par des privés. (L.C.)