Bruxelles, 08/12/2009 (Agence Europe) - Le réseau des masters européens en traduction (EMT) tient, ces 8 et 9 décembre, sa première réunion à Bruxelles. Les universités proposant les programmes de formation en traduction, membres du réseau EMT, éliront à cette occasion le conseil du réseau et créeront trois groupes de travail chargés de mener les débats dans trois domaines: l'avenir du métier de traducteur, les outils et la technologie de traduction, l'enseignement de la traduction et les acquis de la formation. « Le métier de traducteur a de l'avenir (…) C'est aussi un métier en constante évolution (…). Si l'un des effets secondaires du master européen de traduction est de provoquer un débat sur ce qu'il faut faire pour devenir un traducteur professionnel de premier ordre, cela permettra de donner une orientation à la recherche en ce domaine et, à plus long terme, à la qualité de la formation de traducteur », a souligné le commissaire en charge du multilinguisme, Leonard Orban.
La première journée a été consacrée aux discussions entre les universités membres, notamment sur les enjeux et perspectives du réseau EMT. Lors de la seconde journée, les universités non membres s'inviteront au débat. Un autre enjeu de cette première réunion sera de lancer une analyse prospective sur les compétences dont le traducteur devra disposer à l'avenir et que les universités participant au réseau devront donc lui permettre d'acquérir. Pour rappel, l'objectif du réseau EMT est de créer un label de qualité pour les programmes de formation en traduction de niveau master afin d'élargir l'horizon professionnel des étudiants et de fournir le personnel qualifié dont ont besoin les institutions publiques. En septembre dernier, trente-quatre programmes de niveau master, proposés par des universités de toute l'Europe, avaient été sélectionnés pour devenir membres du réseau EMT (EUROPE n° 9977). Un autre appel à candidatures sera lancé à la fin de 2010. (I.L.)