Il faut se rendre à l'évidence: l'euro est encore mal compris par une partie non négligeable des Européens. La responsabilité n'en incombe pas, à mon avis, aux citoyens qui, dans les sondages d'opinion, se plaignent de l'un ou de l'autre détail, mais à la démagogie ou à l'ignorance d'une partie de la classe politique et aux moyens d'information qui mettent l'accent sur tel ou tel dysfonctionnement en négligeant l'essentiel. Je reviendrai plus loin sur ce désenchantement, marginal...