Bruxelles, 02/07/2008 (Agence Europe) - Dans un communiqué, la Business Software Alliance (BSA), porte-parole de l'industrie mondiale du logiciel professionnel et de ses partenaires constructeurs, exprime de « vives préoccupations » à propos de la deuxième version du cadre européen d'interopérabilité des services paneuropéens d'administration en ligne (EIF). Présentée, sous forme préliminaire, par la Commission européenne la semaine dernière, cette deuxième version donne la priorité à l'utilisation de standards ouverts. Si cette définition est adoptée, la BSA craint que des normes déployées largement sur le marché soient rejetées car ne répondant pas à la définition prévue par la Commission. « Les objectifs légitimes de la Commission seraient mieux remplis avec une approche plus inclusive qui encourage les États membres à utiliser et soutenir toutes les solutions assurant l'interopérabilité », remarque Benoît Müller, directeur de l'unité « Software Policy Europe ». La deuxième version du cadre commun d'interopérabilité a été élaborée pour répondre à la nécessité d'une interopérabilité accrue entre les systèmes d'information publics, en consolidant les bases nécessaires pour garantir une collaboration efficace au sein des collectivités publiques. L'objectif est de renforcer la cohérence entre les systèmes d'information, et de favoriser le partenariat entre l'État et les collectivités territoriales, notamment dans le domaine des services en ligne offerts aux citoyens ou aux entreprises. (I.L.)