login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 9617
Sommaire Publication complète Par article 21 / 29
INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/concurrence

Feu vert au projet de rachat de Respironics par Philips

Bruxelles, 06/03/2008 (Agence Europe) - La Commission européenne a autorisé, mercredi 5 mars, le projet d'acquisition de l'entreprise américaine Respironics par l'entreprise néerlandaise Philips.

L'examen du dossier par la Commission a montré que le projet d'acquisition aboutirait à un certain nombre de chevauchements entre les activités des parties sur les marchés des boîtes à lumière et des tétines (sucettes) et qu'il créerait des liens verticaux, d'une part, entre les composants de capnographie de l'équipementier de Respironics et les moniteurs de soins intensifs de Philips et, d'autre part, entre les moniteurs de soins intensifs de Philips et les équipements de ventilation de Respironics utilisés dans les hôpitaux. L'enquête de marché de la Commission a confirmé qu'il serait peu probable que le projet d'acquisition soulève des problèmes de concurrence, car, sur aucun marché national, la part de marché cumulée de Philips et de Respironics ne dépasserait 25 %. En ce qui concerne les marchés des tétines sur lesquels Philips est présente, le projet d'acquisition ne conduirait qu'à une légère progression de la part de marché de la société. Les activités des parties ne se chevaucheraient pas si l'on distingue le marché de la vente au détail de tétines «normales» de celui de la vente aux hôpitaux de tétines «spécialisées» (pour les prématurés, par exemple), car Philips ne vend pas ce dernier type de tétines. La Commission fait par ailleurs valoir qu'en ce qui concerne le risque d'instauration de liens verticaux entre les parties, le projet d'acquisition ne soulèverait pas de problème de concurrence, compte tenu, en particulier, de la position respective des parties sur les marchés concernés et de la présence d'un nombre suffisant de produits alternatifs à ceux des parties. En d'autres termes, la Commission estime que l'opération n'entraverait pas de manière significative l'exercice d'une concurrence effective dans l'Espace économique européen ou une partie substantielle de celui-ci. (O.L.)

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES