Bruxelles, 04/04/2007 (Agence Europe) - Les partis de la coalition gouvernementale en République tchèque (ODS, KDU-CSL et Verts) se sont entendus sur les grandes lignes d'une position commune en vue des négociations sur la réforme institutionnelle de l'Union européenne. Selon cette position commune que le Premier ministre Mirek Topolanek a présentée mardi à la presse, le gouvernement tchèque estime que le futur Traité de l'UE ne devrait inclure aucun « symbolisme quasi constitutionnel », comme par exemple le nom « Constitution » ou « ministre européen des Affaires étrangères ». Le futur Traité devrait aussi permettre de nouveaux élargissements de l'Union, dans des conditions clairement établies, a aussi souligné le Premier ministre cité par l'agence de presse CTK. Quant au calendrier de négociation, Prague semble désormais appuyer l'échéance mentionnée dans la Déclaration de Berlin publiée le 25 mars dernier (EUROPE n° 9394), à savoir mettre en vigueur le nouveau Traité encore avant les élections européennes de 2009. « Il est dans l'intérêt de la République tchèque de terminer les négociations (sur le nouveau Traité) avant 2009. Pour des raisons logiques, car nous ne voulons pas que ce sujet soit encore sur la table lors de notre Présidence de l'Union au premier semestre 2009 », a dit M. Topolanek. La République tchèque compte parmi les neuf pays membres qui n'ont pas ratifié le projet de Traité constitutionnel. (hb)