Bruxelles, 26/01/2000 (Agence Europe) - Les Représentants permanents des Etats membres ont discuté ce mercredi, sans conclure, des moyens de sortir de l'impasse la négociation de l'accord sur les vins et spiritueux UE/Afrique du Sud pour éviter la remise en cause de l'application provisoire de l'accord global. L'analyse des dernières propositions sud-africaines concernant la protection des dénominations traditionnelles a confirmé que celles-ci n'étaient pas acceptables pour l'Italie et la Grèce. L'Afrique du Sud proposait principalement d'accepter - exceptionnellement - de protéger quelques dénominations traditionnelles européennes (Grappa, Ouzo, Jägertee, Pacharan, etc.) en mentionnant, sur toute bouteille vendue sur son marché et qui ne proviendrait pas de l'UE, son origine sud-africaine. En contrepartie, l'Union devait s'engager à ne pas remettre en cause l'application provisoire de l'accord global à chaque difficulté rencontrée dans les négociations d'accords connexes (comme celui de la pêche, par exemple). Les discussions se poursuivront au Coreper.