La réunion des ministres responsables du Commerce des pays du G7, qui s'est tenue mardi et mercredi 16 et 17 juillet à Villa San Giovanni, ville portuaire de Calabre, dans le sud de l'Italie, avait comme objectif principal le maintien des règles communes de concurrence pour les entreprises mondiales.
Six pays partenaires étaient également présents cette année : l'Inde, la Turquie, le Brésil, la Corée du Sud, le Vietnam et la Nouvelle-Zélande.
Antonio Tajani, ministre italien des Affaires étrangères, a déclaré, en ouverture du sommet, vouloir « garantir aux entreprises des conditions de concurrence équitables sur les marchés mondiaux ».
« Nous devons permettre à nos entreprises de rivaliser sur un pied d'égalité sur tous les marchés », a-t-il insisté, en rappelant que « les libertés d'échange, de commerce et de navigation sont fondamentales pour le commerce mondial et la croissance ».
Si la question de la Chine a été évoquée, elle ne fait pas l'unanimité. Le ministre italien a déclaré que Pékin était « un concurrent avec lequel l'Italie souhaitait entretenir des relations constructives ».
Le communiqué final évoque la nécessité d'assurer des règles du jeu « équitables » en termes de concurrence, particulièrement au regard des « subventions étatiques et des entreprises d'État » - une allusion aux pratiques chinoises.
Les dirigeants ont également insisté sur l'importance d'engager une réforme de l'Organisation mondiale du commerce, pour que cette dernière puisse continuer à « assurer son rôle essentiel » (EUROPE 13410/13).
Voir le communiqué : https://aeur.eu/f/d2t (Isalia Stieffatre)