login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 9222
Sommaire Publication complète Par article 27 / 32
INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/conseil environnement

OUI À L'AMÉLIORATION DES PROCÉDURES DE L'EFSA ET À UNE COOPÉRATION RENFORCÉE DE CETTE INSTANCE AVEC LES ETATS MEMBRES POUR L'ÉVALUATION DES RISQUES DES OGM

Bruxelles, 29/06/2006 (Agence Europe) - Le dernier Conseil Environnement sous présidence autrichienne a ouvert, le 27 juin à Luxembourg, des perspectives à l'amélioration des procédures d'évaluation des risques des OGM par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et au renforcement de la coopération entre l'EFSA et les agences compétentes des Etats membres. Josef Pröll, président sortant du Conseil, s'est réjoui devant la presse qu'ait pu être relancé, sous Présidence autrichienne, le débat sur un sujet éminemment controversé dans l'opinion publique européenne.

Les vives critiques formulées en mars par les ministres de l'Environnement, mécontents tant du manque de transparence de l'EFSA et de sa tendance à faire « cavalier seul », que du processus décisionnel de l'UE permettant à la Commission d'autoriser un OGM contre l'avis majoritaire des Etats membres (EUROPE n°9148) ont cédé la place à la recherche consensuelle de solutions. Guidés par les propositions présentées en avril dernier par la Commission (EUROPE n° 9173), et à défaut de pouvoir compter sur l'abandon des règles de comitologie en vigueur, les Etats membres ont souscrit aux mesures d'amélioration des procédures de l'EFSA, en insistant sur l'importance de respecter le principe de précaution.

Le directeur de l'EFSA a confirmé de vive voix aux ministres la volonté de l'instance qu'il dirige de coopérer davantage avec les Etats membres, de développer avec eux des approches scientifiques de l'évaluation des risque, et de mener un dialogue constructif régulier sur les pratiques de l'EFSA. A l'issue de la session, Stavros Dimas, Commissaire à l'Environnement, semblait satisfait de ces avancées. « Renforcer la coopération entre les évaluateurs des risques à l'échelon national et à l'échelle européenne est crucial pour résoudre les problèmes que posent les avis scientifiques divergents. Cela exige que la Commission, comme les Etats membres, jouent un rôle plus actif dans la discussion scientifique. Il est encourageant de constater que l'EFSA et les Etats membres ont réagi de manière très constructive pour soutenir les sept mesures concrètes énoncées dans la proposition de la Commission », a déclaré le Commissaire

Sommaire

JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES