30/08/2005 (Agence Europe) - Un communiqué du secrétariat de l'organisation intergouvernementale paneuropéenne de recherche EUREKA indique qu'un projet de recherche conduit en partenariat par des équipes d'Autriche et de Slovénie a permis d'améliorer la structure moléculaire et le film de protection des greffons vasculaires synthétiques qui peuvent être implantés dans le corps humain pour remplacer des artères ou des veines défectueuses lorsqu'une greffe de tissu humain, généralement autologue, n'est pas possible. La mise au point de ces implants se poursuit. Ils devraient avoir une plus grande durée de vie que ceux qui existent actuellement (en Teflon ou Dacron) avec pour conséquence une réduction du nombre d'interventions chirurgicales pour les patients et une diminution du coût à supporter par les systèmes de santé. Le risque d'infection devrait aussi être sensiblement réduit.