Bruxelles, 25/10/2004 (Agence Europe) - L'exercice militaire EOLO 2004, dont le but était d'analyser le fonctionnement de la communication et la coordination entre des états-majors interarmes multinationaux dans le cas d'une opération de gestion de crise, s'est avéré concluant. EOLO 2004, qui a débuté le 11 octobre et auquel ont participé dix nations européennes, a pris fin le 22 octobre à Nîmes. L'interopérabilité entre les quartiers généraux "s'est bien déroulée même si on peut toujours faire mieux", a expliqué à Nouvelles atlantiques le responsable français de la communication sur l'exercice, le lieutenant-colonel Philippe Perret. "L'échange d'informations a très bien fonctionné" entre les différents quartiers généraux, a-t-il précisé. Quatre nations sont à l'origine de l'exercice - la France, l'Espagne, l'Italie et le Portugal - auquel ont également participé l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Royaume-Uni, la Suède et Chypre. 21 autres nations ont en outre assisté à l'exercice en tant qu'observateurs: l'Algérie, la Bulgarie, le Canada, la République tchèque, l'Egypte, l'Estonie, l'Allemagne, la Grèce, l'Irlande, Israël, la Jordanie, le Liban, la Lituanie, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Suède, la Tunisie, la Turquie et les Etats-Unis.