02/04/2004 (Agence Europe) - Mario Segni (UEN, italien) réagit dans un communiqué aux protestations de l'élu de Forza Italia Antonio Tajani après l'approbation en commission parlementaire du rapport de la libérale néerlandaise Johanna Boogerd-Quaak sur les risques de violations de la liberté d'expression dans l'UE, rapport qui épingle "l'anomalie" du système italien, où les pouvoirs "économique, politique et médiatique" sont concentrés dans les mains "d'un seul homme, Silvio Berlusconi" (voir EUROPE du 1er avril, p.13). "Si l'Italie demandait d'entrer en Europe maintenant, elle serait rejetée à cause du conflit d'intérêts de Berlusconi et l'absence de pluralisme de l'information", a dit M. Segni. A son collègue Tajani qui affirme qu'il y a eu là des "manoeuvres de la gauche", M.Segni rappelle: "le premier vote du PE (à ce sujet) a eu lieu après la présentation de résolutions par moi-même et 31 autres députés du Parti populaire et de groupes de droite".