10/11/2003 (Agence Europe) - La Confindustria a organisé le 5 novembre à Bruxelles une rencontre entre des représentants de Federchimica et des autres industries intéressées par la nouvelle législation européenne sur les produits chimiques et plusieurs députés européens italiens - Guido Sacconi (Democratici di sinistra), rapporteur du PE sur cette proposition, Mauro Nobilia (Alleanza nazionale), rapporteur fantôme, Renzo Imbeni (Democratici di sinistra) et Guido Podestà (Forza Italia). Selon un communiqué du patronat italien, le vice-président de Confindustria, Gian Marco Moratti, a souligné à cette occasion les risques auxquels cette législation exposerait l'industrie italienne, notamment "à cause de la présence massive d'entreprises de petites et moyennes dimensions", et a estimé que la proposition de la Commission devra être "radicalement simplifiée". La présidente de Federchimica, Diana Bracco a jugé elle aussi ces règles trop complexes, tout en saluant l'initiative de la Commission de consolider dans un seul règlement les quarante directives existantes. Roberto Taranto, directeur général d'Anie (fédération de l'industrie électrique et électronique), s'est inquiété de la longueur du processus d'enregistrement des substances chimiques à l'avenir, et Franco Moz, vice-directeur général d'Anfia, a exprimé ses préoccupations pour les coûts dans l'industrie automobile. Des inquiétudes analogues ont été exposées par Francesco Curcio d'Aitec (ciment), Armando Cafiero d'Assocarta et Roberto Snaidero de Federlegno-Arredo.