Bruxelles, 28/01/2003 (Agence Europe) - Ainsi qu'Europe l'a brièvement indiqué hier, la Commission européenne a finalement obtenu le soutien unanime des Quinze, lors du Conseil Affaires générales de lundi, à la position qu'elle se propose de défendre à Genève dans les négociations sur le chapitre agricole de l'Agenda de développement de Doha. Franz Fischler s'en est félicité le lendemain, en soulignant la détermination de l'Union à faire avancer ce processus de « libéralisation substantielle et progressive des échanges agricoles sur des bases équitables ». Une double concession, qui porte sur le libellé des restitutions à l'exportation, a permis de rassurer la France (retrait progressif plutôt que suppression, pas de produit spécifique mentionné, mais seulement ceux qui présentent un intérêt pour les PVD), pour un temps. La France a tenu à signifier, par une déclaration au procès-verbal, qu'elle veillerait « tout au long de la négociation » au respect du mandat confié à la Commission et dont la base est strictement l'Agenda 2000. Et de préciser que la position de la France sur le résultat final des négociations à Genève en dépendra.