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Bulletin Quotidien Europe N° 7690
Sommaire Publication complète Par article 41 / 42
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE /

*** JEAN-VICTOR LOUIS, HAJO BRONKHORST (sous la dir. de): The Euro and European Integration - L'euro et l'intégration européenne. Presses Interuniversitaires Européennes-Peter Lang (63 rue des Cottages, B-1180 Bruxelles. Tél.: (32-2) 3477236 - fax: 3477237 - E-mail: pie@skynet.be). Collection "European Policy - La Cité européenne". ISBN 90-5201-912-6.

Cet ouvrage collectif rassemble dix-huit auteurs qui, pour la plupart, font partie du réseau d'experts de l'Institut de l'euro que préside Frans Andriessen. L'ancien vice-président de la Commission européenne explique, dans sa préface, que les sujets traités "illustrent l'importance des enjeux, pour l'Europe, mais aussi pour le reste de la planète, de l'avènement d'une monnaie internationale ayant vocation à devenir rapidement la deuxième monnaie du monde". Et d'affirmer: "Rien ne sera plus désormais tout à fait comme avant"... C'est vrai, tout ce livre en témoigne. A commencer par Jean-Victor Louis qui ouvre son avant-propos en rappelant que le Comité Delors avait, en 1989, qualifié l'union économique et monétaire à venir "d'aboutissement du processus d'intégration économique progressive en Europe". Ce que confirme le Pr. Louis (Université libre de Bruxelles et Institut universitaire européen de Florence) onze ans plus tard: "quel progrès supplémentaire peut-on imaginer par rapport à la monnaie unique ? Le stade de l'intégration pas à pas est dépassé. La situation comporte un changement qualitatif". Toutefois, poursuit-il, une monnaie unique n'est pas une fin en soi, mais bien "un instrument au service du citoyen et des pouvoirs publics dont il convient de faire le meilleur usage". C'est à tracer des pistes en ce sens que s'emploient tous les auteurs.

Deuxième coordinateur de l'ouvrage, l'avocat Hajo Bronkhorst signe une introduction générale dans laquelle il donne un aperçu détaillé du fonctionnement de l'Union monétaire et du rôle de l'euro, ce qui l'amène notamment à rappeler combien le Traité de Maastricht se caractérise par une asymétrie entre les pouvoirs transférés à la Communauté sur le plan de la politique monétaire et les compétences réduites des institutions communautaires en matière de politique économique. "L'émergence -inévitable et indispensable- d'un groupe informel en charge du renforcement de la coordination entre Etats participants à la monnaie unique -l'Euro 11- ne fait que souligner la faiblesse du mécanisme", commente le Pr. Louis avant d'affirmer que les carences dénoncées sur ce plan par le Parlement européen (résolution du 11 février 1999) devraient figurer à l'ordre du jour de la CIG "si l'on est convaincu de la nécessité de disposer des instruments pour renforcer la coordination des politiques budgétaires des Etats membres, la coordination de ces politiques avec d'autres politiques macro-économiques et de celles-ci avec la politique monétaire".

Sur cette toile de fond, le livre se décline en trois grandes parties. La première est consacrée à "l'outil de changement" que constitue l'euro. Fabienne Ilzkovitz et Adriaan Dierx (tous deux de la DG Economie et Finance de la Commission) expliquent ainsi que l'introduction de la monnaie unique devrait créer un marché européen véritable et, pour les entreprises, accroître les pressions de la concurrence au sein du Marché unique. Patrice de Lapasse (Banque de France) décrit ensuite l'incidence que l'euro aura sur la continuité des contrats, tandis que le juriste François-Olivier Manson étudie son pouvoir libératoire et que Pieter Dekker fait de même en ce qui concerne ses conséquences pratiques en termes de comptabilité et d'audit. Intitulée "Un système institutionnel", la deuxième partie voit d'abord le Pr. Franco Bruni (Université Bocconi de Milan) explorer le thème de l'indépendance de la Banque centrale européenne et expliquer notamment que l'interdiction faite par le Traité de chercher à influencer ses membres n'est pas différente de celle qui prévaut pour la Commission. "Les interventions prohibées sont les pressions spécifiques exercées sur l'institution ou ses membres par des moyens qui dépassent les critiques acceptables -et salutaires- dans le débat politique", commente le Pr. Louis en partageant également le point de vue positif du Pr. Bruni sur la politique de transparence suivie par la BCE. Mais, observe aussi le Pr. Louis, la légitimité démocratique de la BCE et du SEBC est, elle, sujette à caution. Le Dr. Rosa Maria Lastra (Université de Londres) étudie ensuite la répartition des compétences entre la BCE et les banques centrales nationales au sein du SEBC, faisant notamment apparaître que c'est le principe de la compétence nationale qui prévaut dans l'exercice de la politique de change, au même titre que pour le contrôle prudentiel et la gestion des crises, ces deux derniers thèmes faisant l'objet d'une contribution spécifique du Pr. Michel Aglietta (Université Paris X Nanterre). La troisième partie du livre est dédiée aux politiques macro-économiques, le Pr. Gerhard Michael Ambrosi (Université de Trèves) y ouvrant le bal par un plaidoyer pour le recours à une politique d'expansion au niveau de l'Union (pour lui, les effets pervers des tentatives de relance nationale ne risquent pas de se présenter en cas d'une expansion coordonnée). Lui succèdent les Pr. Iain Begg et Jeremy Landor (South Bank University de Londres) qui se prononcent avec vigueur pour l'Europe sociale qui: à les en croire, la clé du succès à long terme de l'euro, puis le Pr. Jean-Louis Besson (Université Pierre Mendès France de Grenoble) qui tend à démontrer que le caractère limité de l'harmonisation fiscale n'est pas un facteur de divergence des politiques. Eduar Hochreiter (Banque nationale d'Autriche) s'intéresse encore aux effets à moyen terme de la désinflation sur le budget et la dette publique, tandis que Marie Wolkers (Institut de l'euro) envisage les retombées régionales de la monnaie unique. La dernière partie porte enfin sur "l'euro et le monde", Jean-Pierre Allegret et Bernard Courbis (Université Lumière Lyon 2) centrant particulièrement leur propos sur la potentielle contribution de la monnaie unique à la restructuration du Système monétaire international.

Michel Theys

*** MICHEL DEVOLUY: La Banque centrale européenne. Presses universitaires de France (108 bld Saint Germain, F-75006 Paris). Collection "Que sais-je ?". 2000. ISBN 2-13-050621-6.

Michel Dévoluy, professeur de sciences économiques et directeur de l'Institut des Hautes Etudes Européennes à l'Université Robert Schuman de Strasbourg (et déjà auteur pour Hachette, en 1998, de "L'Europe monétaire: du SME à la monnaie unique"), décrit les débuts de la Banque centrale européenne, "institution singulière, complexe et troublante" puisqu'elle est à la fois une banque centrale et une "institution supranationale", tout en notant que la BCE existe alors que l'Union européenne "est encore éloignée d'une intégration politique". "Tout se passe comme si l'euro et la BCE ne pouvaient être acceptées par les Etats de l'Union européenne qu'à travers l'éviction du politique de la conduite des affaires monétaires", remarque-t-il, tout en soulignant qu'"indépendance" de la Banque ne signifie pas pour autant entière liberté dans le choix des objectifs.

Respectant l'impératif -concision et précision à la fois- qui caractérise la collection "Que sais-je ?", le Pr. Dévoluy explique de manière très lisible les étapes qui ont conduit à la monnaie unique, l'architecture du SEBC, la politique monétaire et les autres missions de la BCE, et sa conclusion est que les performances de la Banque en matière de stabilité des prix "sont impressionnantes". Le contrat que lui a fixé le Traité est "donc rempli", estime-t-il, tout reconnaissant que le débat a été insuffisant sur deux problèmes: la place de la politique monétaire dans la conduite de la politique économique et le rôle de l'euro dans le monde. Et, en revenant à ses constatations de départ, il voit à cela une raison de fond, "la faiblesse de l'union politique"; en même temps, il prévoit que, au fur et à mesure que l'intégration politique avancera, la question d'un "gouvernement économique unifié" deviendra "un enjeu majeur" (le sommet extraordinaire de Lisbonne, dont l'auteur ne pouvait pas encore entrevoir les contours au moment où il a écrit son livre, pourra-t-il déjà donner des signaux dans ce sens ?). Ce "gouvernement" sera amené à "définir son champ de compétence", et le processus de consolidation de l'identité européenne devrait finalement passer aussi par "le réinvestissement du politique dans le champ monétaire", conclu le Pr. Dévoluy.

(MG)

*** PETER BOFINGER: Options for the Exchange Rate Management of the ECB. Direction générale des études du Parlement européen (Division Affaires économiques. Tél.: (352-4300) 24114 - fax: 27721. Distribution: Office des publications officielles du PE, L-2985 luxembourg). Série "Economic Affairs". 1999, 34 p., 7 euros. ISBN 92-823-1311-5.

Dans ce document de travail (qui n'engage donc pas le Parlement européen), Peter Bofinger, de la Bayerische Julius-Maximilians-Universität de Würzburg, analyse tout particulièrement la question de savoir si la Banque centrale européenne devrait pouvoir tenter de limiter un taux de change euro-dollar allant au-delà de 1,20 dollars (on en est loin pour l'instant, ce qui ne veut pas dire que la question n'est pas intéressante) en annonçant publiquement la fixation d'un plafond pour ce taux. Cette étude pointue part du constat que la BCE a, au départ (et cela reste partiellement vrai), accordé peu d'attention à la politique de taux de change et qu'une préparation conceptuelle à ce type de problème fait défaut. Or, l'auteur constate que cette politique n'est pas de la seule responsabilité de la BCE et qu'un cadre de réflexion commun est donc nécessaire pour éviter tout conflit entre le Conseil et la BCE en cas de crise monétaire.

(MT)

*** PAUL DE GRAUWE: Economie de l'intégration monétaire. De Boeck Université (Diffusion: Accès+, 4 Fond Jean-Pâques, B-1348 Louvain-la-Neuve. Tél.: (32-10) 482500 - fax: 482519 - E-mail: acces+@deboeck.be). Collection "Ouvertures économiques/Balises". 1999, 240 p., 890 FB. ISBN 2-7445-0062-3.

Cette version française -due à la plume de Marie Donnay, de la Katholieke Universiteit Leuven- de la troisième édition anglaise (la première est sortie en 1992) de l'ouvrage d'un éminent spécialiste monétaire de l'Université catholique de Leuven est intéressante en ce qu'elle traduit les évolutions intellectuelles qui ont été imposées par l'évolution monétaire enregistrée depuis le Traité de Maastricht. Comme le Pr. De Grauwe le signale lui-même dans son avant-propos, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts d'Europe (de onze de ses Etats membres en tout cas...) depuis la première publication de ce livre, survenue alors que l'encre des signatures de Maastricht séchait encore: "A cette époque, les économistes se montraient sceptiques quant aux avantages de l'union monétaire et au réalisme du programme de transition vers cette union. Graduellement, ce double scepticisme s'est évaporé"... On ne peut mieux dire que l'auteur a confronté sa réflexion théorique, empreinte du doute ambiant de l'époque quant à la pertinence de l'action envisagée, à la réalité d'une construction qui, pour avoir été chaotique, débouche aujourd'hui -plus personne n'en doute, ce serait difficile...- sur la naissance d'une monnaie nouvelle et commune. "Bien sûr, les défis futurs restent considérables, mais l'optimisme est devenu de rigueur", reconnaît Paul De Grauwe avec sobriété et pudeur.

Dans une première partie, l'auteur discerne les "coûts et bénéfices de l'union monétaire" à la lumière de la théorie des zones monétaires optimales à laquelle il apporte, désormais, "d'importantes nuances", sans la remettre toutefois totalement en question. C'est, explique-t-il ensuite, que si les coûts d'une monnaie unique sont principalement de type macro-économique, ses bénéfices sont, eux, plutôt de type micro-économique, ce qui devrait entraîner dans la zone euro une meilleure efficience économique du fait de l'élimination des coûts de transaction et à la suppression du risque de change. Toutes choses qui amélioreront "certainement le bien-être, bien qu'il soit impossible de quantifier cet effet". Au terme d'une comparaison des coûts et bénéfices, l'auteur arrive à la conclusion qu'il est peu probable que l'Europe constitue une zone monétaire optimale dans sa totalité, donc "qu'une unification monétaire correspondrait mieux aux intérêts de chacun si elle pouvait se réaliser à plusieurs vitesses" (ce qui est le cas...). Mais il estime aussi que le nombre de pays pouvant accéder à l'Union monétaire "est probablement plus grand que ce que les économistes pensaient il y a quelques années" et que celle-ci apparaîtra à long terme "plus attractive pour la plupart sinon pour tous les pays de l'euro". Mais attention: même les pays qui en sont les principaux bénéficiaires courent des risques en s'y rattachant. Les réticences, dès lors, subsistent dans l'esprit de l'auteur. Qui, toutefois, reconnaît que les pays de la zone euro peuvent aussi avoir décidé d'adopter une monnaie commune pour des raisons politiques: "L'union monétaire peut être le premier pas dans la direction d'une union politique, objectif ultime", écrit-il en soutenant que, dès lors, l'analyse coûts/bénéfices reste "utile car elle fournit une idée du prix à payer pour rencontrer ces objectifs politiques". La deuxième partie est consacrée à différents aspects de l'intégration monétaire en cours, du Système monétaire européen à la mise en place de la Banque centrale européenne et de sa politique monétaire en passant par les problèmes de transition actuels. Le livre d'un expert sceptique mais honnête.

(MT)

*** ROSALIND GREENSTEIN (sous la dir. de): Regards linguistiques et culturels sur l'euro. L'Harmattan (5-7 rue de l'Ecole-Polytechnique, F-75005 Paris. Tél.: (33-1) 40467920 - fax: 43258203 - E-mail: harmat@worldnet.fr). 1999, 171 p., 95 FF. ISBN 2-7384-8317-6.

Que signifiait, que signifie la monnaie nationale dans les Etats membres qui ont opté pour l'euro ? Quel est le rôle symbolique de la monnaie dans la construction de l'identité nationale ? Quel rôle joue la langue aussi bien dans la construction de l'identité nationale (et, désormais, supranationale...) que dans le processus actuel vers la monnaie unique ? Voilà quelques questions auxquelles des enseignants-chercheurs en langues des Universités Paris I et II, travaillant dans le cadre du Cerlac (Centre de Recherche en Langues de Spécialité et Culture), apportent des réponses dans ce petit livre intriguant. Les deux premières études concernent la symbolique de la monnaie, l'une à partir de la relation nouée par les Espagnols avec leur(s) monnaie(s), l'autre à travers le problème qu'a constitué l'abandon du mark, symbole identitaire de l'Allemagne. Les deux études suivantes s'attachent, elles, au rôle que joue la langue dans la construction de l'euro, notamment à la lumière des "attributs de l'euro dans la presse anglo-saxonne". La dernière contribution est apportée par Pierre Giraud qui démontre que la présentation de l'euro en Allemagne constitue "un miroir révélateur mais réducteur des codes de la culture économique". Il éclaire les motivations profondes des attitudes et propos qui ont conduit les dirigeants allemands à imposer une coloration très nettement allemande à la monnaie unique, de leur refus du nom "ecu" à leur exigence d'une application stricte des critères de convergence en passant par une forme de bundesbankisation de la Banque centrale européenne.

(MT)

*** La EUROPEAN ENVIRONMENT AGENCY a publié les rapports suivants, distribués par le réseau de vente de l'Office des publications officielles des CE (Luxembourg):

- Nutrients in European ecosystems. Environmental assessment report n° 4. 1999, 155 p., 12 euros. ISBN 92-9167-163-0. Ce rapport donne une idée générale des effets défavorables d'un apport excessif de nutriments issus de l'activité humaine dans les écosystèmes européens et donne une vue d'ensemble de leur répartition géographique. Il se base sur le résultat d'un questionnaire élaboré pour les besoins d'une enquête menée conjointement par plusieurs instituts environnementaux européens et à laquelle ont participé pas moins de 42 pays européens. Huit chapitres composent le rapport, expliquant ce que sont les nutriments, d'où ils proviennent, quel danger ils comportent, quel est leur impact sur les lacs, les réservoirs, les rivières et les eaux côtières, de quelle manière ils menacent les écosystèmes terrestres et quelles sont les mesures préventives existant à cet effet.

- State and pressures of the marine and coastal Mediterranean environment. Environmental assessment series n° 5. 1999, 137 p., 9 euros. ISBN 92-9167-164-9. Cette étude donne des informations sur l'état du milieu marin et des zones côtières de la mer Mediterranée. Après une description des caractéristiques environnementales de la zone méditerranéenne, elle évalue l'impact des activités humaines dans cette zone, notamment les répercussions d'une urbanisation rapide des zones côtières née du développement intensif du tourisme. Enfin, le rapport conclut par une brève description des plans d'action existant actuellement afn de protéger ce milieu.

- Information tools for environmental policy under conditions of complexity. Environmental issues series n° 9, 34 p., 7 euros. ISBN 92-9167-182-7.Compte tenu de la masse de sujets différents inclus dans la politique environnementale dans sa globalité et leur interpénétration, les spécialistes ont souvent des difficultés à établir des principes de base et des instruments de gestion stricts, estime l'Agence européenne pour l'environnement. Ce rapport technique tente de donner des éléments de réponse à cet état de fait en analysant les différentes données du problème.

*** COMMISSION EUROPEENNE: La planète sous pression. Des solutions aux problèmes de l'environnement. Brochure éditée par la DG recherche de la Commission européenne et distribuée par l'Office des publications officielles des CE (Luxembourg).

Cette brochure, conçue sous forme d'un dépliant, aborde brièvement les défis fondamentaux en matière d'environnement (l'effet de serre, le réchauffement planétaire, les changements climatiques, la pollution atmosphérique et sous-marine) et l'action européenne développée pour y faire face, notamment grâce aux projets de recherche financés par la Commission européenne.

*** COMMISSION EUROPEENNE: Energy in Europe. 1999 - Annual energy review. Edité par la Commission européenne DG XVII et distribué par le réseau de vente de l'Office des publications officielles des CE (Luxembourg). Special issue, January 2000, 220 p., 23 euros. ISBN 92-828-7448-6. Contient un Cd-Rom.

Cette publication fait état de la situation énergétique dans le monde en 1999. Elle donne d'abord une vue d'ensemble avant de considérer chaque région: Union européenne, autres pays de l'OCDE, Europe centrale et orientale, Communauté des Etats indépendants, Afrique, Moyen-Orient, Asie et Amérique latine. Un avant-goût de la situation énergétique de l'UE à court terme, conclut ce rapport. Le Cd-Rom inclut des données complémentaires sur 127 pays dans le monde.

*** Electricity from renewables: further documents. House of Lords, Select Committee on the European Union (Publications centre: PO Box 276, London SW8 5DT, UK. Tél.: (0845) 7023474 - fax: (0870) 6005533 - E-mail: book.orders@theso.co.uk). Session 1999-2000, HL Paper 18, 42 p., 8.60 £.

Ce rapport de la House of Lords examine les possibilités d'utilisation des énergies renouvelables dans l'UE en se basant sur la documentation officielle européenne.

*** Futuribles. 55 rue de Varenne, F-75341 Paris cedex 07 - tél.: (33-1) 53633770 - fax: 42226554 - E-mail: revue@futuribles.com - Internet: http://www.futuribles.com. N° 251, Mars 2000, 104 p.. Abonnement annuel: 105,19 euros (France) ou 112,81 euros (autres pays).

Ce numéro comprend un article intitulé "Technosphère vs écosphère: choix technologiques et menaces environnementales: signaux faibles, controverses et décisions". Celui-ci analyse plusieurs controverses récentes suscitées par des menaces environnementales avérées ou potentielles, liées à des choix technologiques effectués de manière plus ou moins démocratique (vache folle, couche d'ozone, OGM, etc.). Il montre quels sont les signaux précurseurs qui auraient pu être pris en considération.

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