31/03/2010 (Agence Europe) - Le secrétaire d'État adjoint américain aux Transports, John Byerly, a insisté sur le fait que la conclusion préliminaire de la deuxième étape de l'accord « ciel ouvert » libéralisant le trafic aérien entre l'UE et les États-Unis a permis d'éviter l'application de la clause de suspension. Inscrite dans l'accord de première étape, elle autorisait les parties à suspendre des dispositions déjà négociées si elles ne parvenaient pas à se mettre d'accord sur la deuxième phase de l'accord avant novembre 2010. L'application de la clause « aurait provoqué des dégâts, puisque l'UE aurait été en mesure de sélectionner et de choisir les compagnies aériennes et les routes » à suspendre, a-t-il précisé, cité par le Washington Times. M. Byerly a aussi jugé peu probable que les États-Unis modifient dans un avenir proche leur législation sur le contrôle des compagnies aériennes. « Les lois américaines sont ce qu'elles sont et il n'y a pas de volonté ni au sein du Congrès ni au sein de l'administration (de Barack Obama) de proposer les changements », a-t-il indiqué. (A.By.)