09/02/2006 (Agence Europe) - A la veille de la réunion du
G-8 ce week-end présidée par la Russie et de la réunion de la Troïka de l'UE avec la Russie, le 15 février à Vienne (voir autres nouvelles), Amnesty International demande à l'Union européenne de « ne pas ignorer l'abus persistant des droits et des valeurs démocratiques » en Russie. Au moment où l'UE continue à approfondir ses relations stratégiques avec Moscou, « elle doit envoyer un signal clair qu'elle attend de son partenaire qu'il respecte pleinement les droits de l'Homme », affirme Amnesty International (AI) dans un communiqué. Amnesty s'inquiète notamment de la nouvelle loi russe qui renforce sérieusement le contrôle du Kremlin sur les activités des organisations non-gouvernementales (ONG) en Russie. Vu que la Russie s'apprête à présider le Comité ministériel du Conseil de l'Europe à partir de mai prochain, « la nécessité de respecter ses engagements en matière des droits de l'Homme est encore plus grande », estime Amnesty.