*** Reflets & Perspectives de la vie économique. De Boeck (39 rue des Minimes, B-1000 Bruxelles. Diffusion: Accès+, 4 Fond Jean-Pâques, B-1348 Louvain-la-Neuve. Tél.: (32-10) 482570 - fax: 482519 - Courriel: acces+cde@deboeck.be). 2003, n° 3, 134 p., 25 euros. Abonnement annuel: 75 euros. ISBN 2-8041-4228-0.
"Qui a peur de l'élargissement de l'Union européenne ?" Tout ce numéro de cette revue trimestrielle d'économie politique est consacré à cette question. Sous la coordination de Thierry Vissol, huit auteurs passent en revue les avantages et les risques de cet élargissement sans précédent de par son ampleur, ne masquant pas que "les embûches, les obstacles, les difficultés existent et ne doivent pas être minimisés". Conseiller à la DG Elargissement, Maurice Guyader ouvre le bal en donnant les clés et les principaux résultats des négociations d'adhésion, particulièrement en termes budgétaires. David R. Cameron, professeur de sciences politiques à l'Université de Yale, questionne ensuite la capacité de l'Union à relever les quatre principaux défis que pose, à ses yeux, l'élargissement: l'administration de l'acquis communautaire, la mise en œuvre des réformes institutionnelles, la maîtrise des déficits budgétaires et du chômage, le financement des nouveaux Etats membres. Pour sa part, le Pr. Wladimir Andreff (Sorbonne) s'interroge sur la fin de la période de transition des nouveaux Etats membres d'économies centralisées et planifiées à des économies de marché, suggérant que ce processus sera encore long - jusqu'en 2014 ? - et qu'il pourrait être coûteux socialement. C'est aux difficultés concrètes de cette transition pour la République tchèque que s'attache Milan Sojka, professeur aux Universités de Prague et de Brno, les réformes ayant conduit à une économie duale mue par des entreprises modernes et compétitives, mais traînant encore un nombre important de firmes obsolètes. Maria Dunin-Wasowicz, directrice des études européennes de l'Ecole des hautes études commerciales de Varsovie, détaille les attentes des autorités et des citoyens des principaux futurs membres en matière d'Union monétaire, faisant apparaître que l'euro est plus populaire que l'Europe, mais aussi que l'appartenance à la zone euro est perçue comme l'étape qui marquera la pleine adhésion au projet européen. Pour sa part, Jolyon Howorth, titulaire de la chaire Jean Monnet de l'Université de Bath, concentre son analyse sur la politique extérieure et de défense commune, montrant que l'atlantisme initial des nouveaux venus évolue vers une position plus européiste et quelles sont les conditions de la poursuite d'une telle évolution. Elisabeth Guigou conclut le numéro en esquissant les enjeux internes et externes, ainsi que les orientations politiques et institutionnelles que nécessiterait le succès rapide de l'élargissement.
Dans son papier introductif, Thierry Vissol replace l'élargissement dans son contexte macro-économique, politique et historique, présentant trois analyses critiques des peurs exprimées. Les menaces économiques sont liées au fait que le produit intérieur brut par tête dans les dix futurs nouveaux Etats membres est très inférieur à celui des membres actuels. Dès lors, des transferts importants seront nécessaires et ils "pèseront sur le budget communautaire au risque de le déstabiliser". Les menaces politiques sont liées au fait que les pays d'Europe centrale ont une expérience limitée de la démocratie parlementaire et que, d'autre part, l'accroissement du nombre de membres rendra inévitablement la prise de décision "plus complexe, plus longue et plus difficile". Enfin, il y a des menaces géopolitiques en ce que l'Union aura à composer avec de nouveaux voisins. Du côté des adhérents, les menaces ont pour noms hausse du chômage, réduction de la protection sociale, précarité, hausse des prix et non des revenus… Autant d'éléments qui, s'ajoutant à "l'apparent égoïsme" des membres de l'Union, pourraient faire le jeu des nationalistes et de certains nostalgiques de l'ancien régime. Dans la suite de son introduction, Thierry Vissol établit un intéressant parallèle avec le plan Marshall et constate que l'évolution connue par les quatre pays de la cohésion laisse augurer, pour les nouveaux membres, un "phénomène au moins aussi rapide de rattrapage".
Michel Theys
*** WIM KOK: Elargissement de l'Union européenne. Résultats et défis. Robert Schuman Centre for Advanced Studies, Institut universitaire européen (San Domenico de Fiesole, Italie). 2003, 90 p..
Ce rapport adressé à la Commission européenne examine les implications et les défis du prochain élargissement de l'Union. L'ancien Premier ministre néerlandais Wim Kok y propose une analyse du point de vue européen, soulignant tout d'abord les avantages qui en découleront: la paix sur l'ensemble du continent, bien sûr, mais aussi la hausse du niveau de prospérité en Europe de l'Est et, dès lors, de meilleures perspectives économiques pour tous les Etats membres. Sans compter que la capacité de l'Union à influer sur le cours des événements mondiaux s'en trouvera renforcée. Wim Kok se concentre ensuite sur les inquiétudes et les questions des citoyens. Du côté des Etats membres actuels, le souci principal des Européens concerne le domaine de la sécurité personnelle, qu'il s'agisse de la criminalité, de la sécurité alimentaire ou de l'environnement. Dans les pays adhérents, la préoccupation principale se situe au niveau économique et social. Le rapport s'arrête également sur les progrès déjà réalisés au sein des futurs membres de l'Union en terme d'intégration économique et sur les actions qui restent à entreprendre afin que l'élargissement soit une réussite.
(MLe)
*** HORST GUNTER KRENZLER, ANIA KROK-PASZKOWSKA: Public Attitudes towards the EU in Candidate Countries. Robert Schuman Centre for Advanced Studies, Institut universitaire européen (voir coordonnées supra). Collection "Policy Papers", n° 03/2. 2003, 30 p..
Ce "Policy Paper" étudie la manière dont les citoyens des futurs Etats membres perçoivent l'Union et l'adhésion de leur pays. Ainsi qu'en ont témoigné les référendums qui ont été organisés, le soutien populaire au processus d'adhésion reste majoritaire, mais il n'en demeure pas moins qu'il a diminué par rapport à l'enthousiasme qui prévalait au départ. Les auteurs en expliquent la raison, chiffres et statistiques à l'appui.
(SCh)
*** DANIELLE BOSSAERT, CHRISTOPH DEMMKE: Civil Services in the Accession States. New Trends and the Impact of the Integration Process. European Institute of Public Administration (P.O. Box 1229, NL-6201 BE Maastricht. Tél.: (31-43) 3296274 - fax: 3296296 - Courriel: m.simons@eipa-nl.com - Internet: http://www.eipa.nl ). 2003, 107 p., 21 euros. ISBN 90-6779-173-3.
Cette étude menée par deux enseignants de l'Institut européen d'administration publique porte sur la structure et l'organisation de la fonction publique dans les pays adhérents, y analysant les tendances communes et les divergences. Depuis quelques années, ces pays, fortement encouragés par la Commission, ont entamé une série de réformes importantes dans le domaine de l'administration civile. Beaucoup d'efforts restent toutefois encore à faire, le processus de dépolitisation étant loin d'être achevé.
Les auteurs s'intéressent aux différents modèles d'administrations sur lesquels les futurs nouveaux Etats membres peuvent se baser. Il en ressort que la majorité des pays est influencée par l'exemple occidental, à l'exception de l'Estonie qui préfère le système scandinave. Deux visions distinctes de la fonction publique sont ensuite analysées. Alors que certains Etats envisagent l'administration du point de vue du "plan de carrière", promotions et augmentations de salaire allant de soi, d'autres se concentrent davantage sur le poste ou la position précise et non sur la carrière, ne prévoyant donc pas de système spécifique de pension ni d'engagement à vie. L'étude porte également sur les points communs et les divergences dans la fonction publique de ces Etats. La comparaison se fonde sur plusieurs critères: la structure de l'administration civile, les procédures de recrutement, le système de pension, le rôle des managers, les mesures anti-corruption, les opportunités de carrière, les formation, etc. Les auteurs abordent aussi la question de l'adhésion et de l'européanisation des administrations des nouveaux pays membres. Ils insistent sur le fait qu'il est impossible de savoir si l'adhésion conduira à un espace administratif européen. Personne ne peut dire avec certitude où commence et où s'arrête l'influence européenne sur les administrations nationales. Certains éléments, tels que les principes de subsidiarité et de proportionnalité, ainsi que l'autonomie institutionnelle des Etats, tentent d'ailleurs de prouver qu'un espace administratif européen serait difficilement faisable. Les auteurs concluent que le processus de réforme des administrations n'est pas encore achevé à ce jour. L'exploit principal des nouveaux membres dans ce domaine a certainement été l'adoption de nouvelles lois basées sur le principe de la règle de droit et sur la démocratie. Le prochain pas sera de les mettre le plus vite possible en application afin d'éviter le risque de politisation et de corruption.
(MLe)
*** JUDY BATT, DOV LYNCH, ANTONIO MISSIROLI, MARTIN ORTEGA, DIMITRIOS TRIANTAPHYLLOU: Partenaires et voisins: une PESC pour une Europe élargie. Institut d'études de sécurité (43 av. du président Wilson, F-75775 Paris. Tél.: (33-1) 56891930 - fax: 56891931 - Courriel: institute@iss-eu.org - Internet: http://www.institute @iss-eu.org). Collection "Les Cahiers de Chaillot". 2003, 178 p., 8 euros.
Lors du Conseil européen de Thessalonique en juin 2003, Javier Solana a défini le "Concept de sécurité" en présentant les nouveaux objectifs stratégiques de l'Union. Ils sont au nombre de trois: le renforcement du système international, la réponse aux nouvelles menaces et l'extension de la zone de sécurité autour de l'Europe. A propos de ce dernier, le Haut représentant a déclaré ceci: "Notre tâche doit être de promouvoir, à l'est de l'Union européenne et aux frontières du bassin méditerranéen, un arc de pays bien gouvernés avec lesquels nous pourrons avoir des relations étroites et fondées sur la coopération". C'est précisément l'objet de réflexion des chercheurs de l'Institut d'études de sécurité dans cette nouvelle édition des "Cahiers de Chaillot". Comme l'explique Nicole Gnesotto dans la préface, l'élargissement expose l'Union à de nouveaux défis. Tout d'abord, en atteignant ses limites fonctionnelles, l'Union devra être en mesure "d'exercer sur ses voisins une influence comparable à celle qu'elle a eue pendant la décennie passée sur les pays d'Europe centrale et orientale, mais sans pouvoir utiliser les conditions strictes liées à une éventuelle adhésion". Ensuite, "toutes les politiques de voisinage ou de proximité doivent permettre un équilibre entre les approches régionales et individuelles". Enfin, engagement et cohérence devront à l'avenir cohabiter en parfaite symbiose dans la politique extérieure de l'Union. C'est sur cette trame d'analyse que les auteurs, tous chargés de recherche à l'Institut, se penchent sur la Pesc. Antonio Missiroli fait le point sur l'évolution des voisinages, entre stabilisation, intégration et partenariat. Dov Lynch se penche sur la "nouvelle dimension orientale de l'Union élargie". Dimitrios Triantaphyllou se focalise sur les Balkans "entre stabilisation et adhésion", ainsi que sur le cas de la Turquie. Martin Ortega pose la question d'une "nouvelle politique méditerranéenne de l'Union". Enfin, Judy Batt analyse la dimension régionale des nouvelles frontières de l'Union. (AD)
*** ALINE GOHARD-RADENKOVIC, DONATILLE MUJAWAMARIYA, SOLEDAD PEREZ (sous la dir. de): Intégration des "minorités" et nouveaux espaces interculturels. Peter Lang (32 Hochfeldstrasse, Case postale 746, CH-3000 Berne. Courriel: info@peterlang.com - Internet: http://www.peterlang.net ). Collection "Transversales". 2003, 294 p.. ISBN 3-906770-44-3.
En ces semaines où l'élargissement de l'Union est plus que d'actualité, cet ouvrage consacré aux modes d'intégration des groupes dits minoritaires vient à son heure. Cette intégration est étudiée dans les pays d'Europe centrale qui sont en pleine (re)négociation de leurs identités-altérités. François Ruegg commence par s'interroger sur les chances et les risques de la gestion politique et sociale du multiculturalisme dans cette région d'Europe en dégageant deux tendances majeures qui émergent des nouveaux espaces interculturels: le morcellement et l'intégrisme ou le maintien et le renforcement de l'unité nationale. Ivan Colonic s'intéresse ensuite à "l'espace spirituel" qui constitue une partie importante de l'imaginaire politique dans les pays ex-yougoslaves, tandis qu'Albert Doja étudie les "conditions nécessaires à la stabilité et à la démocratisation dans l'Est européen". Pour sa part, Milena Benovska-Sabovka constate que les conditions culturelles et la volonté politique nécessaires pour l'intégration des minorités sont présentes en Bulgarie, les obstacles qui demeurent étant avant tout de nature économique. Enfin, Calin Rus observe que les concepts et les méthodes de l'éducation interculturelle peuvent être efficacement appliqués en Roumanie si les spécificités du contexte sont prises en compte. L'ouvrage ne cantonne pas le champ d'investigation à l'Europe. L'intégration des minorités est également observée dans des pays d'accueil comme le Canada, la Suisse et la Grèce où l'apport migratoire remet en question, dans tous les secteurs de la vie publique, les équilibres traditionnels. Enfin, le phénomène est étudié dans les sociétés en mutation, des pays d'Afrique subsaharienne au Brésil en passant par les pays andins. (JSt)
*** Anclabes lhenguisticos na Ounion Ouropeia. Centre internacional Escarré per a les Minories Etniques i les Nacions (242 bis Rocafort, 08029 Barcelona. Tél.: (34-93) 4443800 - fax: 4443809 - Courriel: ciemen@ciemen.org - Internet: http://www.ciemen.org ). 2003, 149 p.. ISBN 84-8334-370-3.
Ce livre est le fruit des discussions qui ont eu lieu pendant un symposium consacré, en avril 2002 à Miranda de I Douro, aux enclaves linguistiques présentes au sein de l'Union, c'est-à-dire ces aires "où se parle une langue différente de celle qui se parle dans la zone environnante". Ce concept comprend, pour les auteurs de ce livre, une grande diversité de cas, caractérisés par les aspects géographiques, historiques, sociaux et linguistiques. Actuellement, alors que nous sommes à un moment clé du processus d'homogénéisation linguistique mondiale, la fonction des enclaves linguistiques revêt un intérêt spécial, leur existence témoignant de la diversité historique et sociale de l'Europe. L'ouvrage comprend une contribution consacrée à la protection juridique des langues de l'Union et donne plusieurs exemples de cette diversité linguistique: l'aranés ou l'asturien en Espagne, le mirandés au Portugal, le gaélique en Écosse. (MRo)
*** Régions et communes d'Europe. Comité des régions, Unité "Presse et communication" (92-102 rue Montoyer, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2822155 - fax: 2822085 - Internet: http: //http://www.cor.eu.int ). Février 2004, n° 41, 12 p..
Ce premier numéro de la Lettre d'information du Comité des régions de l'année 2004, année qui le verra fêter son dixième anniversaire, préparait la session plénière des 11 et 12 février et fait le point sur celle de novembre 2003. La session plénière de février, à laquelle a participé Michel Barnier, aura vu l'élection du nouveau président, du premier vice-président et des quatorze vice-présidents. Elle a également été, à l'occasion de l'Année européenne de l'éducation par le sport, le cadre d'un débat sur l'impact des grands événements sportifs sur le territoire d'accueil. La Lettre insiste également sur la nécessité d'investir davantage dans la recherche et de renforcer la décentralisation. Elle présente une interview de Robert Savy, président de la région du Limousin et ancien président de la commission agriculture et développement rural, pour qui la conception actuelle du développement rural est trop restrictive. La Lettre est également disponible en anglais.
*** Revue du marché commun et de l'Union européenne. Editions techniques et économiques (3 rue Soufflot, F-75005 Paris. Tél.: (33-1) 55426131 - fax: 55426139- Courriel: editecom@starnet.fr - Internet: http: //http://www.editecom.com ). Février 2004, n° 475, 69 p.. Abonnement: 202 euros.
Maxime Lefebvre, chargé des affaires européennes à l'Institut français des relations internationales, signe un article intitulé "Une union franco-allemande: pour quoi faire ?" qui brosse le tableau des relations des deux pays depuis l'époque de Schuman et d'Adenauer. Il dégage les points d'achoppement ainsi que les avancées qui peuvent être engendrées par cette avant-garde du processus d'unification et d'affirmation de l'Europe. D'autres contributions portent sur une comparaison de la réforme française du système des retraites avec celles conduites dans d'autres pays européens, sur la Politique agricole commune et les offres publiques d'achat. La "Chronique des quatre libertés" traite de la liberté d'établissement.
*** Liaisons sociales Europe. Groupe Liaisons (1 av. Edouard-Belin, F-92500 Rueil-Malmaison. Tél.: (33-8) 25800929 - fax: (33-1) 44722027 - Internet: http//http://www.liaisons-sociales.com ). Février 2004, n° 97, 8 p., 32 euros. Abonnement: 867,85 euros.
Liaisons sociales souligne le fait que le nouveau règlement sur les concentrations d'entreprises ne fait pas plus de place à l'intervention des représentants des salariés que le précédent règlement de 1989. La revue présente des "pistes d'amélioration oubliées". D'autres articles traitent de la responsabilité sociale dans les PME, de la signature de deux accords sur les conditions de travail dans le secteur ferroviaire et des montages pratiqués par certaines entreprises pour payer des salaires différents pour le même travail tout en échappant au grief de discrimination salariale.
*** Politica Exterior. Estudios de Politica Exterior SA (6 Padilla, E-28006 Madrid. Tél.: (34-91) 4312628 - fax: 5777252 - Courriel: revista@politicaexterior.com). Janvier-février 2004, n° 97, 174 p., 11 euros. Abonnement: 89 euros.
Les Etats-Unis tiennent une place importante dans ce numéro. Certaines contributions couvrent les efforts du président Bush en vue de se faire réélire, s'interrogent sur la réalité d'un monde unipolaire mené par les Etats-Unis et sur sa sécurité dans ce contexte. Les actions menées par les Etats-Unis auprès de l'OMC pour dénoncer la position de l'Union européenne sur le OGM, considérée comme une restriction illégale au libre commerce, sont également envisagées. D'autres articles portent sur l'Irak, la Pesc ou encore sur la culture politique des Espagnols, qui se définiraient volontiers comme internationalistes, pacifistes et multilatéraux.
Revues en bref
*** Afkar/Ideas. Estudios de Política Exterior. Décembre 2003, n° 1, Madrid. Il s'agit du tout premier numéro d'une revue trimestrielle dédiée au dialogue entre l'Espagne, l'Europe et le Maroc. *** Art. 88-4 de la Constitution: textes soumis du 18 novembre au 18 décembre 2003. Délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale française. Décembre 2003, N° 1320, Paris. Ce rapport présente les analyses de 32 propositions ou projets d'actes communautaires transmis à l'Assemblée nationale par le gouvernement français.*** Cahiers du Japon. Japan Echo. Hiver 2003, n° 98, Tokyo. Cette revue rassemble des points de vue et analyses tirés de la presse japonaise. *** Russia Power. Pennwell Corporation. 2004, Dallas. Il s'agit d'un guide anticipatif sur le salon russe de l'énergie organisé par Pennwell.