*** PHILIPPE DE SCHOUTHEETE: La cohérence par la défense. Une autre lecture de la PESD. Institut d'Etudes de Sécurité de l'Union européenne (43 av. du Président Wilson, F-75775 Paris. Tél.: (33-1) 56891930 - fax: 56891931 - Courriel: institute@iss-eu.org - Internet: http://www.iss-eu.org ). Collection "Cahiers de Chaillot", n° 71. 2004, 81 p., 10 €. ISBN 92-9198-063-3.
Ancien directeur politique au ministère belge des Affaires étrangères, Représentant permanent auprès de l'Union et conseiller du commissaire Barnier, Philippe de Schoutheete connaît bien les balbutiements de la politique étrangère et de sécurité européenne, la "coopération politique" issue du "rapport Davignon" de 1970. Dans cet ouvrage, il se souvient des "précautions" prises par les responsables de l'époque pour poser ("sans trop de querelles") les premiers pas timides: l'une était justement d'écarter la défense du débat immédiat "tout en ouvrant la possibilité d'en traiter à une date (...) lointaine". A présent, les observateurs reconnaissent que la politique de défense européenne a fait un bond en avant bien plus net que la politique étrangère dite commune. La déclaration franco-britannique du 4 décembre 1998 à Saint-Malo, puis le Conseil européen des 3 et 4 juin 1999 à Cologne avaient marqué un "véritable départ", note M. de Schoutheete pour qui la décision "peut-être la plus importante" avait été la désignation de Javier Solana comme Haut Représentant pour la Pesc. Il affirme: "Rétrospectivement, l'importance du choix est frappante. Le poste nouvellement créé a modifié la nature, le fonctionnement et le poids du Secrétariat du Conseil. Il a modifié le rôle de la présidence. La suite aurait sans doute été tout autre si, comme certains le souhaitaient, on avait choisi un haut fonctionnaire. Elle aurait également été différente si, au lieu de l'ancien Secrétaire général de l'OTAN, le choix était tombé sur une personnalité n'ayant pas la confiance des Américains".
Seulement trois ans après Cologne, en juillet 2002, le commissaire Michel Barnier - dont Philippe de Schoutheete était le conseiller - se voyait confier la présidence du groupe de travail "Défense" à la Convention européenne chargée de rédiger la Constitution (alors que dans l'esprit du Conseil européen, il semblait que "la sécurité et la défense, chasse-gardée des Etats membres, n'étaient pas appelées à jouer un rôle important dans les délibérations de la Convention", observe l'auteur). Ce qui a été démenti par les faits: c'est en particulier sur la défense que la Convention a réussi de remarquables percées. Philippe de Schoutheete décrit de l'intérieur le déroulement des travaux du groupe "Défense", en évoquant en particulier la visibilité de la coopération franco-allemande (le suppléant de la délégation allemande, Hans Bury, s'asseyait "le plus souvent, et de manière ostensible, aux côtés de la déléguée gouvernementale française, Pascale Andreani", se souvient-il). Ce serait une illusion que de croire que les acteurs de ces développements étaient "animés de motifs identiques", reconnaît l'ambassadeur de Schoutheete qui analyse la "motivation des principaux acteurs" et, en particulier, des Britanniques (à qui il reconnaît une "remarquable cohérence (...): l'objectif est de maintenir, dans le domaine de la défense, une capacité d'influence réelle tant à Washington qu'auprès des alliés européens" ) et des Français (pour qui Saint-Malo avait constitué "un changement d'orientation fondamental", encouragé par le fait que "le partenaire britannique était (...) plus attaché encore que la France au principe intergouvernemental"). Quant à l'Allemagne, il constate qu'elle se retrouvait dans une situation qu'elle trouvait "confortable: celle d'un accord avec la France et le Royaume-Uni" (atteint au sommet tripartite de septembre 2003 à Berlin qui avait proposé de créer une cellule de planification opérationnelle rattachée au secrétariat général de l'Union). Dans la même période, l'attitude du gouvernement italien a été au contraire "plus réactive que dynamique", la Belgique a pris "des positions en flèche" fréquemment proches des vues franco-allemandes et les positions de certains pays neutres (Autriche, Suède et Finlande) ont beaucoup évolué. Chez les Polonais, M. de Schoutheete relève une attitude de "oui, mais" analogue à celle des Américains.
Pour les étapes suivantes, M. de Schoutheete estime qu'il faudrait "consolider, entre Européens et dans la relation transatlantique, les règles élémentaires de la diplomatie" car, explique-t-il, "je suis de ceux qui croient que, dans l'affaire irakienne (...), l'application raisonnable des règles élémentaires de la diplomatie (...) aurait permis de faire l'économie d'une crise. On n'aurait (...) pas surmonté les désaccords, mais on les aurait dédramatisés". Quant aux capacités européennes, il constate que "ni les comparaisons humiliantes avec les forces américaines ni les attentats terroristes n'ont suffi à déclencher un sursaut", ce qui le conduit à ce conseil: à partir des objectifs définis dans la stratégie européenne de sécurité, "il devrait être possible de définir le nombre, l'intensité, la durée approximative des opérations concurrentes que l'Union entend poursuivre", pour en arriver à "un partage de l'effort". Quant à la "cohérence" de cette politique, il admet qu'elle ne se construit "pas d'un coup mais par pas successifs": un pas pourrait consister à inviter le Haut Représentant aux réunions de la Commission lorsque celle-ci délibère de relations extérieures, un autre à "fusionner les représentations distinctes que le Conseil et la Commission entretiennent auprès des organes" de l'Onu. Selon lui, "tant de tabous ont été contournés, tant de dogmes oubliés" ces dernières années qu'il serait surprenant qu'on ne trouve pas de solution aux difficultés, "considérables" il est vrai, qui subsistent aujourd'hui. Marina Gazzo
*** HEINRICH SCHNEIDER: Liquidiert Präsident Bush das Völkerrecht ? Macht, Recht und Europa in der heutigen Weltordnungspolitik. Europainstitut der Wirtschaftsuniversität Wien (39-45 Althanstraße, A-1090 Vienne. Tél.: (43-1) 31336 4135, 4134, 4133 - fax: 31336 758, 756 - Courriel: europafragen@wu-wien.ac.at). Collection "EI Working Papers", n° 57. 2004, 45 p, 7,20 €.
A première vue, la question du titre de cette publication semble être rhétorique, voire polémique même. Tous ceux qui connaissent l'auteur de cette étude brève et concise, professeur émérite de l'Université de Vienne, savent toutefois parfaitement que ni polémiques ni opinions superficielles ne caractérisent ce politologue distingué, mais bien, tout au contraire, des analyses différenciées, des perspectives insolites, des synthèses illuminantes. Et, en effet, cet opuscule clarifie utilement certains mythes et conflits psychologiques et médiatiques entre Américains et Européens autour de la politique internationale. Heinrich Schneider y montre les faiblesses et problèmes juridiques et politiques du droit international existant face aux nouveaux défis, ainsi que les difficultés des "nouvelles" interventions militaires au Kosovo, en Afghanistan et en Irak. L'auteur compare aussi brièvement les points clés des deux doctrines de sécurité, celle des Etats-Unis de 2002 et la "doctrine Solana" adoptée par le Conseil européen en 2003. Schneider conclut avec une réflexion historique et philosophique impressionnante et tout à fait simple et concrète en même temps: l'inclinaison aux idéaux du droit, de la paix et de la non-violence, la critique du pouvoir ne sont pas une faiblesse ou une impuissance de l'Europe, mais pourraient être entendus comme étant la marque d'un souci pour l'homme, un service au bien commun global, ce qui serait un élément de l´identité européenne. Une contribution positive, claire et rationnelle à la réflexion sur l'identité extérieure de l'Union et sur l´avenir du droit international dans les relations transatlantiques. A lire ! (PB)
*** WENDELIN ETTMAYER: Eine geteilte Welt. Machtpolitik und Wohlfahrtsdenken in den internationalen Beziehungen des 21. Jahrhunderts. Trauner Verlag (Linz, Autriche). 2003, 224 p.. ISBN 3-85487-460-X.
Le monde divisé d'aujourd´hui se présente comme une "anarchie organisée" dans les affaires internationales. Dans cette monographie sous forme d'essai, Wendelin Ettmayer, ambassadeur et ancien député autrichien, illumine cette notion et constate, en parcourant les siècles de l'époque moderne jusqu'à nos jours, un glissement de la politique de pouvoir classique, fondée sur la raison d'Etat et la souveraineté absolue des Etats nations, vers une philosophie globale de bien-être de l'individu, caractérisée par des politiques humanitaires et environnementales ainsi que le progrès des droits de l´homme. Cette évolution culmine dans des instruments politiques nouveaux comme les grandes conférences de l'Onu des années 90 en incluant de nouveaux acteurs dans les relations internationales comme les ONG, les médias et les grandes entreprises. A partir de ce constat, l'auteur avance une thèse intéressante: non seulement les Etats-Unis comme seule hyperpuissance à rester dans un monde unipolaire, mais aussi les Etats échoués (comme la Somalie) ont acquis ou gardé, dans le monde interconnecté, une certaine souveraineté qui leur permet de ne pas respecter des obligations internationales. Pour tous les autres Etats "moyens", un nouveau mélange entre politique intérieure et étrangère, entre souveraineté interne et externe, ainsi qu'un nouveau rôle pour la diplomatie s'imposent. Facile à lire et clairement structuré, cet ouvrage offre une perspective intéressante et un panorama personnel des relations internationales. (PB)
*** Un acteur mondial. Les relations extérieures de l'Union européenne. Commission (Office des publications. Internet: publications.eu.int). 2004, 22 p.. ISBN 92-894-7415-7 p.. Cette brochure de la série "L'Europe en mouvement" présente au grand public la place de l'Union européenne dans le monde.
*** Europes et mondes musulmans: un dialogue complexe. Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (33 rue Van Hoorde, B-1030 Bruxelles. Tél.: (32-2)2418420 - Fax: (32-2) 2451933 - Courriel: admi@grip.org - Internet: http://www.grip.org ). 2004, 164 p.. ISBN 2-8048-0011-3.
Ce collectif, publié par le Grip, rassemble une pluralité de points de vue sur la relation complexe entre l'Europe et le monde musulman. Le point de départ de la réflexion est toutefois commun: les relations entre l'Europe et le monde musulman ont toujours existé, que ce soit au niveau politique, économique ou culturel, et qu'elles soient conflictuelles ou pacifiques. De plus, du fait de son dernier élargissement, l'Europe peut d'autant moins faire l'impasse sur ce dialogue. Une réalité que ne fait que confirmer l'actualité: perspective d'adhésion de la Turquie à l'Union, définition des contours de la politique étrangère européenne face à l'Irak et au conflit israélo-palestinien, gestion de l'intégration des minorités musulmanes établies sur le territoire de l'Union.
Le dialogue entre l'Europe et le monde musulman est donc inévitable. Toutefois, depuis le 11 septembre 2001, le débat est dominé par une radicalisation des opinions. Certains parlent même de "choc des civilisations". Ce sont ces réductions simplistes et ces clichés que les auteurs, issus aussi bien du Nord que du Sud, visent à dépasser en livrant quelques pistes de réflexion et de débat. Ainsi, toute une partie est consacrée au partenariat euroméditerranéen. Pour Roberto Aliboni, par exemple, la façon dont l'Europe aborde les mondes musulmans est davantage dictée par la géographie que par des paramètres culturels, d'où le choix de cette approche régionale. Il en déduit que les préoccupations liées à la sécurité par rapport au Sud sont en général mal gérées ou lacunaires, à cause, entre autres, des perceptions particulières concernant le terrorisme et des liens entre terrorisme et immigration. Quant au Pr. Bichara Khader, il est d'avis que l'élargissement de l'Union ne doit pas être vu par les pays méditerranéens comme une menace pour le commerce, les aides européennes, voire l'immigration. Une attitude plus constructive serait au contraire, selon lui, de considérer cet élargissement comme une chance à saisir. Assia Bansalah Alaoui prône, lui, le dialogue interculturel comme solution à la refondation du partenariat euroméditerranéen.
Une autre partie de l'ouvrage se concentre sur les défis géopolitiques et humains. Robert Anciaux pose la question de savoir si la Turquie est un Etat européen. Pour lui, une politique de prévention des conflits et de maintien de la paix en Méditerranées orientale devrait reposer sur le triangle sécuritaire Grèce-Turquie-Egypte. Il ajoute que l'adhésion de la Turquie permettrait à l'Europe de se positionner stratégiquement aux frontières du Moyen-Orient et du Caucase et de préserver ses intérêts, notamment énergétiques, dans la région. Amin Ait-Chaalal aborde la problématique du Proche-Orient sous le titre "L'Union européenne et le Proche-Orient, une discrétion politique dommageable pour la paix". La contribution de Felice Dassetto clôture ce collectif par l'analyse de la relation entre islam et Europe, soit le défi d'une rencontre de civilisations. (STu)
*** Théâtre et développement: de l'émancipation à la résistance. Colophon Editions (25 rue Gratès, B-1170 Bruxelles. Tél.: (32-2) 6758156 - Fax: (32-2) 6758327- Courriel: info@colophon.be - Internet: http://www.coloophon.be ). 2004, 127 p.. ISBN 2-930254-11-4.
Ce collectif est publié par le Consortium 6 novembre, composé des ONG et des associations de développement "Abbal" (Association Belgique, Bolivie, Amérique latine), Alternative et Colophon. Il est produit dans le cadre de ses actions communes d'information et d'éducation au développement, avec l'appui de la Coopération belge au développement. Cet ouvrage vise à présenter diverses initiatives de théâtre engagées dans différents pays du Sud. Théâtre-action, théâtre-forum, théâtre de l'opprimé, théâtre communautaire, théâtre intime ou utile, autant de moyens d'expression qui s'adressent aux personnes socialement ou culturellement défavorisées dans le but de développer leurs capacités d'analyse du fonctionnement sociétal. Les auteurs décryptent à chaque fois le mécanisme se trouvant derrière ces expériences théâtrales qui ont contribué de manière significative à l'épanouissement des participants. (STu)
*** Japan's Disarmament and Non-Proliferation Policy. Directorate General, Arms Control and Scientific Affairs, Ministry of Foreign Affairs (Tokyo). 2004, 295 p..
Edité par le ministère japonais des Affaires étrangères en collaboration avec le Centre pour la promotion du désarmement et de la non-prolifération de l'Institut japonais des Affaires internationales, cet ouvrage vise à offrir la possibilité aux citoyens ordinaires de mieux comprendre toute la problématique du désarmement et de la non-prolifération, un domaine qui se trouve au coeur de l'actualité depuis les attentats du 11 septembre 2001 et dans lequel le Japon se veut tout particulièrement actif en raison du drame nucléaire qu'il a vécu à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Il met surtout en lumière les actions entreprises par Tokyo pour, entre autres, amener certains pays à accepter de ratifier certains traités et accords internationaux, mais il offre par la même occasion un panorama très complet de l'état de la situation jusqu'en avril 2004.
(MT)
*** La COMMISSION EUROPEENNE (Office des publications officielles des Communautés européennes, L-2985 Luxembourg. Internet: http: //publications.eu.int) a publié le document suivant:
*** Environment for Europeans. DG for the Environment - Communication Unit (200 Rue de la Loi, B-1049 Bruxelles. Fax: (32-2) 2969560 - Courriel: envinfo@cec.eu.int - Internet: http: //europa.eu.int/comm/environment/index_en.htm). Décembre 2004, n° 18, 16 p.
Ce numéro coïncide avec le début d'une nouvelle année et la mise en place effective des nouveaux commissaires. Il présente donc naturellement les nouveautés de la DG Environnement, en commençant par son nouveau commissaire, le Grec Stavros Dimas. Un article décrit le parcours de cet ancien avocat et souligne les points majeurs de son action future, tels que la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, la protection de la santé et le développement durable. La proposition de directive Reach - pour Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals - est également au menu. D'autres papiers parlent par exemple du plan d'action du Comité Environnement du Parlement européen pour les cinq prochaines années et de l'impact de la Présidence luxembourgeoise sur le Protocole de Kyoto.
*** Politica Exterior. Estudios de Politica Exterior SA (49 Núñes de Balboa, E-28001 Madrid. Tél.: (34-91) 4312628 - Fax: 5777252 - Courriel: revista@politicaexterior.com - Internet: http://www.politicaexterior . com). Janvier-février 2005, n° 103, 176 p., 11 euros. Abonnement: 93 euros.
Publiée avant le référendum en Espagne, la revue appelle au "oui" pour la Constitution européenne. Dans le cas contraire, prévient-elle, l'idée d'intégration pourrait aller s'affaiblissant. Or, l'Europe est à la fois forte et fragile. La Constitution, en dotant l'Union d'un droit commun, ferait avancer le projet européen et doterait enfin l'Union de la personnalité juridique. La revue s'intéresse aussi à la réélection du président Bush. En quoi sa réélection va-t-elle consolider les valeurs conservatrices du parti républicain ? Quel a été le poids des électeurs hispanos ? Quel sera l'impact de cette réélection sur les relations transatlantiques des quatre prochaines années ? D'autres papiers portent sur les élections présidentielles afghanes, la démocratisation de l'Irak et l'avenir de la monarchie saoudienne. D'autres encore traitent du rôle de l'Espagne dans les relations entre l'Union et l'Asie, du Brésil de Lula ou encore de la relation entre l'islam marocain et la démocratie.
*** Forum. Bertelsmann Stiftung (256 Carl-Bertelsmann-Strasse, D-33311 Gütersloh. Tél.: (49-52) 418181160 - 418181999 - Courriel: anette.sanders@bertelsmann.de - Internet: http://www.bertelsmann-stiftung.de/verlag ). 2004, n° 4, 40 p..
Forum se penche, au travers de plusieurs articles traitant de la réforme du fédéralisme allemand, sur la nouvelle distribution des compétences entre le gouvernement fédéral et les Länder. Selon la revue, ceci pourrait donner plus de poids à la voix de l'Allemagne sur la scène européenne grâce à une meilleure coordination, un positionnement plus efficace et une flexibilité accrue. D'autres contributions s'intéressent aux actions citoyennes, telles que la fondation "Bürger für Münster", à la démographie allemande et à la place du pays dans l'économie mondiale ou encore aux perspectives d'adhésion de la Croatie.
*** Europa - Informationen. EKD - Büro Brüssel (166 Rue Joseph II, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2301639 - fax: 2800108 - Courriel: ekd.bruessel@ekd.be). Novembre-décembre 2004, n° 105, 18 p..
Cette édition est celle des bilans de 2004, qu'il s'agisse des résultats du groupe Kok sur la Stratégie de Lisbonne, de la nouvelle Commission ou de la Présidence néerlandaise. Mais elle aborde également 2005 avec des sujets tant politiques qu'éthiques. Elle parle, entre autres, de la politique étrangère de l'Union, en particulier en ce qui concerne le Proche-Orient, de la politique de voisinage, de la consultation sur les droits de l'Homme et les droits fondamentaux. D'autres articles portent sur la politique d'asile et l'intégration des immigrés ou encore de la nécessité d'investir dans la connaissance et la culture chez les jeunes.
*** Liaisons sociales Europe. Groupe Liaisons (1 av. Edouard-Belin, F-92500 Rueil-Malmaison. Tél.: (33-8) 25800929 - fax: (33-1) 44722027 - Internet: http//http://www.liaisons-sociales.com ). Janvier 2005, n° 119, 12 p., 32 euros. Abonnement: 867,85 euros.
La revue étudie le nouveau texte sur la conduite du dialogue social au sein du group Axa en Europe qui précise le rôle du Comité d'entreprise européen lors des restructurations et en dégage les neuf règles principales concernant la gestion des conséquences sociales des restructurations. Liaisons sociales Europe propose également une synthèse d'un grand colloque sur le régime de travail dans le cadre de l'Union, portant notamment sur la directive sur le temps de travail, les discriminations positives et les transferts d'entreprises. La revue s'intéresse aussi à la jurisprudence française en matière de soins transfrontaliers.