04/08/2004 (Agence Europe) - Dans un commentaire sur la Constitution européenne publié dans la Lettera diplomatica du 30 juin, l'ancien Représentant permanent italien auprès des Communautés européennes Pietro Calamia estime que "du point de vue du contenu, le Traité constitutionnel représente une prolongation du processus en cours, sans fractures avec l'acquis communautaire". Le texte ne lui semble pas "plus novateur que l'Acte unique de 1986, et encore moins que le Traité de Maastricht" de 1992. " Et il ne constitue certainement pas le point d'arrivée de l'intégration européenne", avertit l'ambassadeur Calamia pour qui il serait donc "absurde" qu'en cas de référendum, ce projet devienne, à cause de circonstances politiques nationales, un prétexte pour des confrontations politiques entre gouvernements et oppositions.