*** FRANZ KERNIK, JEAN CALLAGHAN, PHILIPPE MANIGART: Public Opinion on European Security and Defense. A Survey of European Trends and Public Attitudes Toward CFSP and ESDP. Peter Lang (Frankfurt am Main. Internet: http://www.peterlang.de ). Collection "Studies for Military Pedagogy, Military Science & Security Policy", n° 7. 2002, 123 p.. ISBN 3-631-39173-0.
A l'heure où les gouvernements des pays européens et celui des Etats-Unis évaluent, parfois dans la souffrance, l'impact de leurs décisions récemment prises, dans le contexte de la seconde guerre du Golfe, sur leurs "opinions publiques" et après avoir navigué à vue dans un contexte brûlant en tentant de s'appuyer sur ces dernières telles qu'ils les imaginaient, tentaient de les forger, quitte, parfois, à s'y opposer avec courage, il paraît bien utile de se pencher de manière aussi systématique que possible sur la question, centrale dans les démocraties occidentales, du poids de l'opinion publique dans la prise de décisions politiques relatives à la défense et à la sécurité dans l'Union.
Cette question est, sans conteste, centrale. Certainement pas unique facteur de décision, l'opinion publique reste, en démocratie, l'un des facteurs déterminants sur lesquels les décisionnaires ont à fonder leurs actes. Mais volage et changeante, sans cesse en évolution suite précisément aux impacts des décisions prises parfois en fonction d'elles-mêmes, ces opinions publiques sont par excellence fort éloignées des sciences exactes. Cependant, et particulièrement dans les domaines de la sécurité et de la défense, qu'il veuille fonder ses décisions sur l'opinion, les justifier a posteriori ou, encore, tenter d'infléchir cette dernière en faveur des décisions à prendre, l'homme politique, le décisionnaire, aura tout intérêt à connaître au mieux le dernier état des lieux de cette opinion si fluctuante. En connaître les chiffres est une première étape ; savoir le peu de valeur de ces chiffres est une deuxième étape dans la maîtrise de cette matière ; considérer l'ensemble des paramètres pouvant modifier le courant de pensée hic et nunc est une clef essentielle de processus décisionnels difficiles tels que les récentes crises dans les Balkans ou dans le Golfe en ont fourni à profusion ces derniers temps.
La présente étude, menée par un chargé de cours en sciences politiques à l'Université d'Innsbruck, un directeur des recherches au Centre européen pour l'étude de la sécurité George C. Marshall à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne et un professeur de sociologie à l'Académie Royale Militaire de Bruxelles, analyse, au travers de huit chapitres dédiés à huit aspects fondamentaux de cette problématique, la relation entre l'opinion publique et les nouvelles politiques de sécurité et de défense en Europe. L'idée sous-jacente à chacune de ces approches est l'observation de l'évolution dans le temps des perceptions publiques d'idées ou de concepts tels que la coopération renforcée entre Etats membres en matière de sécurité et de défense, ou encore de force commune d'intervention rapide. L'esprit de la démarche s'inspire également de l'évolution, au sein des populations concernées des Etats membres de l'Union, de la notion de danger, allant de la crainte face aux blocs militaires non occidentaux vers une notion récente, post-communiste, de risque diffus et complexe lié au terrorisme, aux risques naturels ou artificiels d'accidents techniques aléatoires ou provoqués tels que lancement accidentel de missiles nucléaires, conflits ethniques en Europe, contaminations NBC ou conventionnelles, crime organisé, épidémies...
Au fil des pages, le lecteur découvre, avec force graphiques, l'évolution des perceptions publiques vis-à-vis de l'armée, de la police, des Nations Unies, de l'Otan, du monde politique, voire de l'Eglise ou encore de la Justice, et de bien d'autres institutions. La matière de ces comparaisons est fournie aux auteurs par l'abondance des études existantes (qualifiées d'empiriques par ces derniers), mais aussi par l'Eurobaromètre 54.1 initié en automne 2000 (édité en mai 2001) par le ministre belge de la Défense André Flahaut en vue précisément de mieux cerner l'évolution de la relation entre les opinions publiques européennes et ce deuxième pilier de la politique commune, ainsi défini par le Traité de Maastricht en 1992, que sont les politiques étrangère et de sécurité de l'Union.
Pascal Burgeon
*** ANDRE DUMOULIN, RAPHAEL MATHIEU, GORDON SARLET: La politique européenne de sécurité et de défense (PESD): de l'opératoire à l'identitaire. Genèse, structuration, ambitions, limites. Bruylant (67 rue de la Régence, B-1000 Bruxelles. Internet: http://www.bruylant.be ).Collection "Organisation internationale et relations internationales", n° 54. 2003, 938 p.. ISBN 2-8027-1689-1.
Le titre détaillé de ce volumineux et riche ouvrage préfacé par le Haut Représentant pour la Politique étrangère et de sécurité commune, Javier Solana, en dit long sur l'ambition de ses auteurs - tenter "d'examiner les prémices et les aboutissants de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD), à la fois dans les champs militaires, politiques et doctrinaux". MM. Dumoulin, Mathieu et Sarlet, qui définissent leur travail comme un "modeste éclairage à la fois analytique et descriptif du passage de l'IESD à la PESD dans ses dimensions institutionnelles, diplomatiques, opérationnelles, politiques, culturelles et industrielles", ne se bornent pas à décrire les vicissitudes de ce laborieux "passage" (à l'appui de nombreux documents de référence utiles à lire ou à relire) mais apportent leur appréciation personnelle, souvent très critique à l'égard des acteurs du processus désormais résolument engagé dans ces "matières à la fois délicates, complexes et mouvantes". Où les choses, parfois, se mettent soudain à bouger, comme l'a prouvé la récente initiative belge de relance de la défense européenne soutenue par la France, l'Allemagne et le Luxembourg.
(MG)
*** Les Cahiers de la Pesc. Institut européen des Relations internationales (27/A bld Charlemagne, B-1000 Bruxelles. Tél./fax: (32-2) 2801495 - E-mail: pon30204@planetinternet.be). 2003, 35 p..
Cette publication se propose d'être un instrument d'élaboration d'une "diplomatie des idées" et cherche, dans ce "Working Paper", à "penser la conjoncture internationale" à la lumière de la deuxième guerre du Golfe afin d'en mesurer les répercussions sur les travaux de la Convention. On y trouve, sous le titre "Unipolarisme élargi ou multipolarité ?", une tentative d'interprétation des déchirements de l'Occident et du débat sur le système international de demain, ainsi que des contributions de Jean-Louis Bourlanges ("Gouverner l'Union européenne") et de Ferdinando Riccardi qui revient sur la nécessité que l'Union permette l'épanouissement, en son sein, de "deux Europe". Pour la bonne bouche, on mentionnera un avant-propos dans lequel Irnerio Séminatore, président de l'Institut européen des Relations internationales, s'aventure dans un inattendu et décoiffant "plaidoyer pour une analogie arbitraire" entre Machiavel et Giscard, partant du constat que la campagne militaire de Bush et Blair en Mésopotamie a soulevé les mêmes problèmes que la descente, en 1494, de Charles VIII en Italie, qu'elle a animé les mêmes différends sur les fondations de la "Cité politique" qu'à l'époque de la Renaissance et que cette querelle a été reprise au courant de la Convention sous le choc brutal des armes, à l'aube de l'unité retrouvée du Continent… "Giscard est-il la réincarnation moderne de Machiavel et, au-delà, de Satan ?" Rien que le fait que cette question soit posée devrait remplir d'aise le président de la Convention !
(MT)
*** ALESSANDRA LANG: Le risoluzioni del Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite e l´Unione europea. Dott. A. Giuffrè Editore (40 via Busto Arsizio, I-20151 Milan. Tél.: (39-2) 38089290 - fax: 38009582 - Internet: http: //http://www.giuffre.it ). Collection "Università degli Studi di Milano, Facoltà di Scienze politiche, Dipartimento di Studi internazionali", n° 18. 2002, 184 p., 14 euros. ISBN 88-14-09744-5.
Cette étude traite, à son heure, un sujet d'une évidente importance politique éminente, à savoir les relations entre les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et l'Union européenne. Dans les cinq chapitres consacrés aux sanctions décidées par le Conseil de sécurité, aux relations entre l'Union et le Conseil de sécurité, à la mise en œuvre des résolutions de l'Onu dans l'Union, aux actes des Etats membres dans le cadre des activités de l'Union et à l'influence des actes nationaux et communautaires sur les personnes privées, l'auteur fait preuve d'un souci du détail qui témoigne du sérieux de son travail. Cette publication n'en laisse pas moins sur sa faim dans la mesure où la présentation reste, la plupart du temps, trop légaliste et affirmative, des conclusions claires et précises ou des propositions nouvelles et des visions innovatrices manquant en outre. Néanmoins, des études de cas et des clarifications juridiques illustrent bien la constellation complexe entre l'Union et l'Onu. Deux organisations dont la relation mériterait une attention politique intensifiée ainsi que des travaux d'analyse et de recherche plus approfondis.
(PB)
*** Les relations transatlantiques: un an après le onze septembre 2001. Acte du Colloque organisé les samedi 7 et dimanche 8 septembre 2002 au Palais d'Egmont (Bruxelles). Bruylant (67 rue de la Régence, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 5129845 - fax: 5117202 - E-mail: info@bruylant.be - Internet: http: //http://www.bruylant.be ). Collection "Bibliothèque de la Fondation Paul-Henri Spaak". 2003, 163 p. ISBN: 2-80271443-0.
Comme son titre l'indique, cet ouvrage a pour objet de présenter le compte rendu des discussions qui ont eu lieu dans le cadre d'un colloque. La réflexion qui y est menée sur les relations transatlantiques se divise en trois parties: "Les relations entre l'Europe et les Etats-Unis", "la Convention européenne" et "la situation économique". Sur le premier sujet, l'un des participants rappelle la nouvelle configuration du contexte dans lequel s'inscrivent les deux rives de l'Atlantique. En, effet, pour lui, "l'existence d'une seule superpuissance et les incertitudes que tout le monde connaît, y compris les Etats-Unis, sont la raison du profond changement des relations entre ces derniers et leurs alliés". Ce disant, la personne qui a tenu ces propos a parfaitement résumé l'angoisse existentielle qui trame l'actualité des relations transatlantiques et que la navrante intervention en Irak est venue concrétiser. Notons qu'afin d'assurer "une entière liberté de parole", les rédacteurs ont pris le parti de ne pas mentionner le nom des intervenants. Cela dit, la liste des participants ne laisse pas de surprise sur la qualité des débats. Le Vicomte Davignon dans son introduction estime que "ce sujet est peut-être trop d'actualité". Il ne croyait pas si bien dire à quelques mois de la crise irakienne. Si l'analyse pertinente est donc rendue difficile par le temps, elle n'est pas impossible pour autant comme le confirme la qualité des propos relayés par cet ouvrage.
(AD)
*** PAUL SIMELON: Napoléon, César et les autres…. Le césarisme des origines à Alexandre Lebed. Editions Alzieu (19 rue Chenoise, F-38816 Grenoble. Tél.: (33-4) 76510951). 2002, 274 p. ISBN: 2-914093-67-5.
Paul Simelon, docteur en philosophie et lettres, se propose de passer en revue la galerie des hommes forts qui, de l'Antiquité romaine à nos jours, ont changé le cours de l'histoire. Pour lui, aucune nécessité historique ne peut être invoquée par quelque régime autoritaire que ce soit pour légitimer les crimes dont il s'est rendu coupable. Cela dit, l'auteur relève un paradoxe. En effet, certaines dictatures ont contribué dans une certaine mesure au développement de la démocratie. Tel est le cas, à l'en croire, des régimes qu'il appelle "bonapartistes" (premier et second empire français) et dont il découvre des précurseurs dans le césarisme romain (dictature de César et principat d'Auguste). Tous ont ainsi accédé au pouvoir dans un climat de guerre civile et y ont mis un terme en "réconciliant" autoritairement les citoyens en se fondant sur l'idéal de progrès de leur temps: les Lumières pour Bonaparte, la cité universelle pour les Césars. Se penchant sur des périodes plus récentes, l'auteur estime que la Vème République offre des facettes bonapartistes et que seul la maturité démocratique du pays lui a permis de contourner la dictature. De la même manière, Kémal Atatürk, père de la Turquie moderne et inspiré par les idéaux français de 1789, serait à considérer comme un Napoléon anatolien. Enfin, Paul Simelon se demande si le général Lebed n'aurait pas pu devenir un Bonaparte russe à la mode d'un Charles de Gaulle, à moins que ce rôle n'ait été finalement dévolu par l'histoire au président Poutine.
En une phrase: aussi détestable puisse-t-il parfois être, le bonapartisme ou césarisme présenterait suffisamment d'aspects politiques positifs pour ne pas être assimilé aux diverses formes de fascisme et de stalinisme qu'a connues le XXème siècle. Chacun jugera.
(MT)
*** ALAIN SERVANTIE: Le voyage à Istanbul. Byzance, Constantinople, Istanbul du Moyen Age au XXe siècle. Editions Complexe (24 rue de Bosnie, B-1060 Bruxelles. Tél.: (32-2) 5388846 - fax: 5388842 - E-mail: complexe@editionscomplexe.com). 2003, 588 p. ISBN: 2-87027-707-5.
Siès bello Coustantinople, à faire veni foù…peut-on lire au début de cet ouvrage. Traduite, l'expression devient la suivante: "Tu es belle, Constantinople, à rendre fou". La paternité en revient à Mistral. Comme lui, Alain Servantie est un amoureux de la Turquie et, plus encore, d'Istanbul. Il ne cesse d'ailleurs de lui clamer au fil des pages de ce livre aussi magique que la ville qui en est l'objet. Au service de la Commission, Alain Servantie en est un des meilleurs connaisseurs de la Turquie. Mais, en l'occurrence, son objectif n'est pas uniquement de se pencher avec rationalité et méthode sur la Turquie et sa contemporanéité, mais bien de laisser la place aux témoignages de divers personnages - un croisé français, un rabbin, un voyageur arabe… - qui, comme lui, sont tombés à un moment donné sous le charme de l'ancienne Byzance. De Strabon à Pierre Lotti en passant par Chateaubriand et Flaubert, l'auteur a soigneusement réuni des textes rarement accessibles, peu réimprimés, peu connus ou inédits en français, qui apportent un éclairage original voyant l'auteur décrire à la première personne ce qu'il a vécu, son expérience directe, ses observations, ses découvertes. Des pages, emplies d'odeurs d'épices et grouillantes de vie. Chacun de ces extraits fait, en outre, l'objet d'une présentation érudite. Une formidable invitation au voyage et aux rêves !
(MT)
*** BEI Information. Banque européenne d'investissement (100 bd Konrad Adenauer, L-2950 Luxembourg. Tél.: (352) 4379-1 - fax: 437704). 2003, n° 113, 20 p..
Cette édition de BEI Information dresse un bilan des activités de la Banque européenne d'investissement pour l'année 2002. On y retrouve, par exemple, son action en faveur des PME ou encore les facilités de financement pour des opérations dans les pays ACP. On peut également y lire un compte-rendu de la conférence BEI présentant le plan d'activité de la Banque et les changements en son sein pour la période 2003-2005, ainsi que les projets architecturaux pour la future extension de son siège.
*** Revue du marché commun et de l'Union européenne. Editions techniques et économiques (3 rue Soufflot, F-75005 Paris. Tél.: (33-1) 55426130 - fax: 55426139 - Internet: http://www.editecom.com- E-mail: editecom@starnet.fr). Mai 2003, n°468, 62p. Abonnement: 169 euros.
Un ancien conseiller auprès de la Commission, Nicolas Moussis, se fend d'un article intitulé "Communauté européenne ou Union européenne ? Proposition d'une séparation amiable". Il propose de donner aux vingt-cinq Etats membres la possibilité de signer et de ratifier soit uniquement le traité sur la Communauté, soit de signer également le traité sur l'Union. Ceci permettrait à la PESC d'être gérée selon une méthode communautaire et de devenir le fondement d'une politique étrangère commune. Au sommaire de ce numéro s'ajoutent d'autres articles portant, entre autres, sur le projet de Constitution européenne, la mondialisation de l'économie et la concurrence fiscale et sur l'activité du Médiateur européen.
*** Liaisons sociales Europe. Groupe Liaisons (1 av. Edouard-Belin, F-92500 Rueil-Malmaison. Tél.: (33-825) 825371 - fax: (33-1) 412299668 - Internet: http: //http://www.ls-europe.com ). Mai 2003, n° 80, 8 p., 31 euros. Abonnement: 757,58 euros.
Allemagne, Grande-Bretagne et Irlande, "trois Etats membres pour une directive de régression sociale". Liaisons sociales revient sur la séance mouvementée du groupe de préparation des réunions du Conseil des ministres en charge des Affaires sociales où certains pays membres se sont accrochés sur un "texte supprimant de facto le principe de l'égalité de traitement pour les intérimaires". Par ailleurs, le magazine se penche attentivement sur le cas d'Arcelor qui anticipe l'impact social qu'aura sa nouvelle stratégie industrielle en lançant quasi simultanément la procédure d'information et de consultation au Comité d'entreprise européen et aux comités d'entreprises et comités centraux d'entreprises nationales.
*** Internal Market Scoreboard EFTA States. EFTA surveillance authority (74 rue de Trèves, B-1040 Brussels. Tél.: (32-2) 2861811- fax: 2861800- Internet: http://www.eftasurv.int ). Mai 2003, n° 12, 16 p..
A l'heure où l'accord sur la zone économique européenne crée un marché interne européen dépassant les frontières de l'Union et représentant plus de 300 millions d'habitants, ce douzième rapport de l'autorité de surveillance de l'AELE, l'accord européen de libre-échange, évalue le niveau de réussite des Etats participant à l'accord. Il fournit des informations sur les performances des pays membres de l'AELE et sur les actions entreprises par l'autorité de surveillance afin de garantir les règles du marché intérieur.
*** Grounds for complaint ? Understanding the "Coffe crisis". Cato Institute's Center for Trade Policy Studies (1000 Massachusetts Avenue, N.W., Washington, D.C. 20001. Tél.: (202) 8420200- fax: 8423490 - Internet: http://www.cato.org ). Mai 2003, n°16, 10 p.
Le café constitue l'une des matières premières les plus importantes en matière de volume de commerce. Cependant, nous sommes généralement conscients que pour chaque tasse de café que nous buvons dans un établissement, l'agriculteur qui l'a produite ne touche souvent que quelques centimes. L'Institut Cato se penche sur ce problème et dresse un portrait de ce secteur, si souvent au cœur de débats sur la mondialisation.
*** Louvain. Université Catholique de Louvain et la fédération des Alumni UCL (Halles universitaires, 1 place de l'Université, B-1348 Louvain-la-Neuve. Tél.: (32-10) 473647- E-mail: roufosse@adcp.ucl.ac.be). Mai 2003, n° 138, 35 p., 2,5 euros, abonnement: 20 euros.
Ce numéro traite de sujets concernant directement l'université et ses étudiants. Elle rend compte également d'une rencontre entre trois cent Juifs et Arabes israéliens dans le cadre d'une démarche pour la paix. Cette édition présente également un dossier sur les liens et la collaboration entre l'université et sa région.