23/06/2003 (Agence Europe) - La Chambre de commerce et d'industrie de Paris, dans une prise de position sur le projet d'accord de libre-échange UE/Mercosur, affirme que "les deux parties contractantes ne sauraient se satisfaire d'un accord a minima et doivent rechercher les voies et moyens d'un partenariat plus approfondi". En particulier, la Chambre de commerce rappelle que "le négociateur en chef de l'UE (...) s'est attardé sur la "zone grise" des barrières non tarifaires et des contrôles sanitaires des denrées alimentaires", et que le président brésilien Lula da Silva a estimé que 90% des produits agricoles européens sont confrontés à des obstacles d'accès au marché brésilien. Selon le communiqué, il faudra obtenir en particulier du Brésil et de l'Argentine, un assouplissement des procédures et une "définition officielle des formalités réellement exigées". Il faut insister sur la suppression de ces obstacles "qui constituent une véritable tracasserie pour les exportateurs", affirme la Chambre de commerce.