Les prochaines réunions du groupe de travail ‘Questions sociales’ du Conseil de l’UE des 2, 5 et 6 septembre traiteront de plusieurs projets de conclusions, notamment sur la façon d’améliorer l'accès aux services d'appui et aux services d'emploi afin de réduire les inégalités territoriales et de promouvoir l'inclusion sociale.
Les groupes de travail des 5 et 6 septembre traiteront des projets de conclusions sur 'La santé mentale des femmes et des filles en tant que pilier de l'égalité entre les hommes et les femmes’ et sur la ‘Promotion de l'inclusion sociale des personnes handicapées par le biais de l'emploi, d'aménagements raisonnables et de la réadaptation’.
Le projet public de conclusions relatif aux services d’appui et d’emplois invite entre autres les États membres à « promouvoir la cohérence, l'efficacité et l'intégration de leurs stratégies de développement régional et de leurs politiques locales et micro-régionales d'inclusion sociale, y compris leurs politiques d'inclusion des Roms ».
Il les invite aussi à « renforcer l'identification des territoires défavorisés où une part importante de la population, y compris les Roms, vit dans la pauvreté ou l'exclusion sociale » via des indicateurs sociaux appropriés (emploi, revenu, privations matérielles, accès à l'éducation et à la formation...)
La Commission est invitée à prendre en compte la réduction des inégalités territoriales dans le plan d'action de l'UE pour la mise en œuvre des principes du pilier européen des droits sociaux au-delà de 2025.
Elle pourrait aussi envisager de revoir le cadre européen volontaire de qualité pour les services sociaux.
Stages de qualité. Alors que la Présidence hongroise du Conseil de l’UE a soumis un tout premier compromis le 5 juillet (EUROPE 13466/13) sur les ‘stages de qualité’ dans l’UE, les États membres ont tenu un premier échange de vues le 18 juillet et doivent envoyer leurs commentaires d’ici au 6 septembre.
Selon une source, plusieurs États membres auraient estimé que ce compromis constitue un pas dans la bonne direction. Mais certains auraient aussi exprimé des critiques sur la valeur ajoutée de la directive. Alors qu'une majorité d'États membres se seraient félicités de l'exclusion de l'éducation et de la formation du champ d’application, certains seraient aussi restés partagés sur la volonté de la Présidence de resserrer le langage sur les contrôles et inspections pour traquer les faux stages.
Le dossier sera abordé lors de la réunion du groupe du 3 octobre.
Lien vers le projet public de conclusions : https://aeur.eu/f/d7y (Solenn Paulic)