Les pratiques des États membres en matière de crédit à l’exportation convergent de plus en plus, tant pour lutter contre le changement climatique que la corruption, selon un rapport publié par la Commission européenne lundi 3 août.
Les crédits d’exportation désignent les dispositifs d’assurance, de garantie ou de financement permettant à un acheteur étranger de biens ou de services exportés par un État membre de différer le paiement pendant un certain temps.
S’appuyant sur 21 rapports nationaux, la Commission européenne constate certes toujours de grandes disparités, notamment pour ce qui est la nature de l’organisme de crédit à l’exportation (tantôt organisme ou ministère public, tantôt compagnie d’assurance), et de son champ d’action.
Toutefois, d’une manière générale, l’institution observe que les pratiques deviennent de plus en plus « semblables », notamment pour ce qui est des souscriptions, mais aussi en matière de normes environnementales (bien que les interprétations soient parfois « larges »), de lutte contre la corruption ou encore de soutien aux pays à faible revenu.
L’institution se félicite en outre que les États membres aillent parfois plus loin que l’approche commune de l’OCDE et échangent entre eux les meilleures pratiques et méthodes d’évaluation.
Pour en savoir plus : https://bit.ly/2PmfRsJ (Pascal Hansens)