24/02/2003 (Agence Europe) - Alors que le Secrétaire général des Nations unies Kofi Annan a accordé une semaine de plus aux Chypriotes turcs et grecs pour trouver un accord au-delà de la date butoir du 28 février, le pessimisme semble de mise des deux côtés. Le Premier ministre grec Costas Simitis a déclaré lundi que "les marges de manœuvre sont très faibles, presque inexistantes" pour arriver à un accord avant la fin mars, selon des propos rapportés par Reuters. Il s'exprimait après une rencontre avec le nouveau président chypriote Tassos Papadopoulos, qui partage le même point de vue. Kofi Annan, qui est en tournée dans la région pour tenter d'arracher un accord global pour la réunification de l'île, doit se rendre mardi à Athènes.