Bruxelles, 10/01/2003 (Agence Europe) - Le 10 janvier, la Présidence grecque a fait au nom de l'Union européenne la déclaration suivante:
"L'Union européenne exprime une nouvelle fois la préoccupation que lui inspire le respect des droits de l'homme au Soudan. Elle condamne les peines de mort et les pratiques barbares infligées à cinq personnes et qui devaient leur être appliquées le 5 janvier 2003. Cela est contraire aux normes internationales en matière de droits de l'homme et aux obligations qui incombent au Soudan en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, que le Soudan a ratifié, et à la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. L'UE engage le gouvernement soudanais à commuer ces peines par une grâce présidentielle et à éviter les exécutions par pendaison et amputations croisées.
Les pays d'Europe centrale et orientale associés à l'Union européenne, Chypre et Malte, pays également associés, ainsi que les pays de l'AELE, membres de l'Espace économique européen, se rallient à la présente déclaration".