login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 8759
Sommaire Publication complète Par article 12 / 31
INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/commission/concurrence

30/07/2004 (Agence Europe) - Dans une interview au Corriere della Sera de vendredi, le Commissaire européen à la concurrence Mario Monti admet qu'il a "beaucoup regretté" d'apprendre qu'il ne pourra pas poursuivre son "oeuvre" de Commissaire (le gouvernement italien a désigné le ministre aux Affaires Rocco Buttiglione pour la Commission Barroso). M.Monti rappelle que, lors de sa rencontre du 4 juillet avec Silvio Berlusconi, lors de laquelle le Premier ministre italien aurait dû le persuader de remplacer Giulio Tremonti au ministère de l'Economie, "nous nous sommes étions finalement convaincus de l'opportunité que je poursuive mon engagement de Commissaire européen". Selon M.Monti, la présence à la Commission européenne d'un "Italien qui, ces dernières années, ne s'est certes pas fait beaucoup d'amis à Paris et à Berlin simplement parce qu'il a appliqué les règles à la France et à l'Allemagne comme à tous les autres pouvait constituer une opportunité, qui m'a paru être bien perçue par le Président Barroso et par les observateurs européens". Le Professeur Monti, qui sera Commissaire jusqu'au 1er novembre, a répondu aussi à des questions sur le Pacte de stabilité, en reconnaissant: lors du Conseil Ecofin du 25 novembre 2003, sous présidence italienne, "on n'aurait pas dû, après avoir appliqué rigoureusement les normes à l'Irlande et au Portugal, suspendre l'efficacité du Pacte parce que cette fois-ci elle frappait deux grands comme la France et l'Allemagne".

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES